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 Jezabel - There's nothing like summer in the city

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▪ messages : 80
▪ pseudo : Claire / kyute
▪ multinick : Aisling (pouffy) / Joan (gryff)
▪ célébrité : Rosario Dawson
▪ points : 0
▪ statut : sang-mêlé
▪ âge : 34 ans
▪ maison : serpentard
▪ emploi : Exotic symbol analyst
▪ orientation : Straight
▪ situation : Mariée
▪ crédits : Juice

▪ duels :
4 / 104 / 10
▪ potions :
10 / 1010 / 10
▪ métamorphose :
2 / 102 / 10
▪ legilimancie :
0 / 100 / 10
▪ occlumancie :
10 / 1010 / 10
▪ quidditch :
5 / 105 / 10
▪ divination :
0 / 100 / 10
  
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Jezabel Abberline

10/0/12

Mar 12 Juil - 11:56

Jezabel Abberline

   
ϟ Âge : 34 ans
   ϟ Nationalité : Officiellement anglaise, comme sa mère, parce qu'elle est née à Londres. Mais son père lui est d'origine américaine. D'où en Amérique, personne dans la famille ne sait vraiment. Mais malgré sa nationalité, Jezabel a vécu toute son enfance en Amérique latine où son père exerçait son métier d'archéologue, et où elle a attrapé un léger accent qu'elle appris à dissimuler au cours de ses années à Poudlard.
   ϟ Métier : Elle n'avait pas vraiment prévu ce qu'elle allait faire en sortant de l'école des sorciers, et elle a pensé pendant un moment qu'être une simple femme au foyer lui suffirait. Elle a finit par se rendre compte que ce n'était pas le cas, et depuis 8 ans, elle a enchaîné des métiers divers lui permettant de s'intégrer dans les sphères politiques du monde sorcier. Elle est arrivée depuis peu au Ministère de la magie de Grande Bretagne, où elle occupe un poste à la description légèrement énigmatique : "Analyste en symboles exotiques". Ce qu'elle y fait? Elle ne vous l'expliquera jamais, elle préfère vous voir essayer de deviner par vous -même.
   ϟ Ancienne maison : Serpentard. Tant qu'elle était à Poudlard, elle n'a jamais vraiment saisi la raison de son appartenance à cette maison. Maline certes, ambitieuse pas vraiment. A croire que le choixpeau peut prévoir l'avenir car les couleurs des vipères lui vont aujourd'hui à merveille.
   ϟ Sang : Quand elle est arrivée à Poudlard, elle a prit la mauvaise manie de ne pas répondre aux questions de ses camarades sur ses origines, sa mère l'ayant mise en garde contre les préjugés chez les Serpentards. Elle se contentait d'un sourire mystérieux et d'un regard de marbre. Avec son léger accent, certains sont allés jusqu'à lui inventer un passé de princesse d'un autre pays, aux origines bien plus nobles qu'elle n'oserait le prétendre. En réalité, sa mère est une née-moldue qui a épouse son amour d'enfance, un archéologue moldu, et qui l'a suivi au bout du monde avec son enfant de deux ans à peine. Mais personne n'a besoin de le savoir qu'elle est de sang-mêlé.

   ϟ Avatar : Rosario Dawson
   

   
Affiliation : Neutre. Elle ne se bat que pour elle-même. Alors non, les mangemorts ce n'est certainement pas sa tasse de thé, tant la "pureté" de son sang laisse à désirer. Quant à l'Ordre, c'est bien trop dangereux pour elle, et elle n'a définitivement pas les talents de duelliste requis pour se préserver. Alors elle se dira sûrement proche des idéaux du Ministère, puisqu'elle y travaille, mais si cela ne lui assurait pas une place avantageuse en société, elle n'en aurait rien à faire, du Ministère.

   Baguette : Pourquoi Ollivander a placé devant la gamine une baguette fine et joliment ornée en bois de cerisier? Bonne question. Toujours est-il que quand la demoiselle l'a attrapée, il a plissé les yeux, dubitatif. Et puis il a croisé le regard décidé de la petite, alors que la baguette répondait à un simple mouvement de poignet. Bois de cerisier et ventricule de cœur de dragon, pas une baguette qu'il aurait laissé entre les mains de n'importe qui. Une baguette qui exige une parfaite maîtrise de soi et une certaine force d'esprit. Une baguette qu'à son humble avis, une enfant de onze ans maîtriserait difficilement, mais une baguette que la petite Jezabel n'aurait lâché pour rien au monde. Vingt-deux centimètres de fines sculptures sur un bois blanc et souple, une baguette des plus simple aux décorations très fines. Une baguette très esthétique que beaucoup sous-estiment, mais capable de dégager une puissance dévastatrice.

   Miroir du Riséd : Plus jeune, la demoiselle se serait vu dans le miroir au milieu d'une bibliothèque immense, perdue dans des livres innombrables. Avide de savoir. Avide de découvrir ce monde sorcier dont sa mère l'avait privée en allant s'installer en Amérique Latine avec les moldus. Aujourd'hui, elle-même ignore ce qu'elle y verrait. Surement serait-elle au bras d'un mari digne de ce nom, une bibliothèque ne manquerait pas d'apparaitre en arrière-plan tant elle désire toujours autant apprendre, apprendre tout ce qu'elle peut sur le monde et la magie. Elle porterait sûrement un uniforme du Ministère. Elle aurait un métier intéressant, et surtout du pouvoir. Car c'est toujours ce qu'elle a cherché, depuis qu'elle a quitté Poudlard. Du pouvoir, pour avoir une maîtrise complète de sa vie.

   Épouvantard : Elle se voit elle-même, en guenilles, sa baguette cassée dans la main. Alors non, elle ne se voit pas à Azkaban, et peut-être que cela devrait être sa plus grande crainte, mais non. Elle préfère craindre de se retrouver ainsi, démunie, sans plus aucun contrôle, ni aucun moyen de se défendre, seule et impuissante.

   Amortentia : Elle l'a utilisée pour se rendre à Londres, à onze ans, alors qu'elle n'y était pas revenue depuis qu'elle était un bébé, et l'odeur est restée gravée en elle. L'odeur de la poudre de Cheminette, acre et puissante, est celle qui domine dans son Amortentia. Une odeur pas forcément agréable mais qui lui arrache à coup sûr un sourire en coin. La seconde odeur est celle des épices qui garnissent à coup sûr ses plats, une mauvaise habitude héritée de sa mère, et dont elle ne peut pas se passer. L'odeur de son enfance qui, malgré tout ce qu'elle peut en dire, fut un moment de parfaite sérénité. L'odeur de son chez elle aussi. Une odeur qui lui appartient et qu'aucun de ses maris n'a pu venir entâcher. Et enfin, la dernière odeur est une odeur étrange qu'elle assimile à la salle commune de Serpentard. Une odeur de luxe, légèrement renfermé, de cuir, et de vieux livres. Une odeur qu'elle espère un jour retrouver dans la maison où elle vieillira.
   

   
Compétences magiques
   Duels : 4/10
Elle ne voit tout simplement pas l'intérêt de ce genre de pratique. Elle a toujours su se débarrasser des gens qui l'ennuyait sans avoir à les provoquer en duel. Mais elle n'est pas non plus stupide, et vu sa rapidité d'esprit et sa maîtrise des sortilèges, elle sait se défendre un minimum. Et si elle prenait le temps de s'entraîner, nul doute qu'elle ferait une duelliste digne de ce nom.
   Potions : 10/10
A l'image de la majorité des Serpentards, elle a toujours excellé en potions, et elle a toujours eu un très bon instinct pour improviser de nouvelles mixtures. Après avoir passé un an post-Poudlard coincée avec sa mère au Nicaragua, à s'ennuyer à mourir, elle a eu le temps de se perfectionner en la matière, et il semblerait qu'aucune potion ne soit hors de portée de ses talents.
   Métamorphose : 2/10
Malgré son besoin d'accumuler le maximum de connaissance possible, la métamorphose n'a jamais fait partie des matières qui passionnaient Jezabel étant enfant. Et elle a presque mis un point d'honneur à ne pas réussir dans ce cours qui n'avait à ses yeux aucune pertinence. Transformer des objets en d'autres était de toute évidence une perte de temps, et elle préférait peaufiner ses devoirs de potion, de botanique, de runes, ou encore de sortilèges, plutôt que de perdre son temps avec ces inepties.
   Sortilèges : 9/10
Apprendre de nouveaux sorts et s'entraîner pendant des heures jusqu'à les maîtriser parfaitement ne lui a jamais posé problème. Elle a forcément très vite progressé. Elle avait indéniablement un aussi bon instinct en la matière que pour les potions, et si elle avait plus souvent l'occasion de pratiquer quelques sortilèges difficiles, nul doute qu'elle progresserait bien plus.
   Légilimancie : 0/10
Elle ne s'y est jamais vraiment essayé. Ce qu'elle a besoin de savoir, elle arrive généralement à convaincre les gens de le lui dire, de la façon la plus simple qu'il soit. Pas besoin de légilimancie quand on a une force de persuasion naturelle.
   Occlumancie : 10/10
Elle a découvert la matière en fouinant dans les bouquins de la bibliothèque de Poudlard, et elle a pu s'entrainer quand certains camarades ont tenté de fouiller dans sa tête. De bien médiocre legilimens essayant d'imiter leurs parents dont c'était la profession, et qui voulaient absolument savoir ce que la demoiselle refusait de révéler sur sa vie. Des idiots qui lui ont permis de progresser doucement en occlumancie. Et elle a ensuite progressé lorsque son deuxième mari s'est cru permis de fouiller dans sa tête pour en apprendre plus sur elle. Tout ce qu'elle ne dit pas est sa plus grande force, et elle ne peut laisser personne s'immiscer dans ses pensées, alors elle a masterisé l'occlumancie avec discipline et dévouement.
   Quidditch : 5/10
Elle aurait pu être meilleure, surement, si elle avait suivi un entrainement respectable et s'était laissée aller à rejoindre l'équipe de quidditch de Serpentard. Mais ce n'était pas vraiment le genre de personne qu'elle voulait être. Dur d'être discrète et mystérieuse quand on est une brute de l'équipe de quidditch. Alors elle a perdu vite ses affinités avec le vol. Elle sait tenir sur un balai et enchaîner quelques looping mais maîtriser un souaffle ou un cognard, ce n'est certainement pas sa tasse de thé.
   Divination : 0/10
Elle a très vite enregistré que ce n'était là qu'une matière de charlatans, et n'y a jamais accordé vraiment d'attention. Trop d'options l'intéressaient plus que celle-ci, étude de runes et arithmancie par exemple, pour qu'elle aille se perdre bêtement dans les greniers du chateau.
   

   
ϟ Pseudo/prénom : weak ϟ Âge : weak ϟ Fréquence de connexion : weak ϟ Ce personnage est : inventé mais canon  face  ϟ Où nous avez-vous connu :  poop  ϟ Le mot de la fin : WEAAAAK
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▪ maison : serpentard
▪ emploi : Exotic symbol analyst
▪ orientation : Straight
▪ situation : Mariée
▪ crédits : Juice

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▪ divination :
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Jezabel Abberline

10/0/12

Mar 12 Juil - 11:57

hogwarts: a history


 
S'il est une chose qu'elle a retenu depuis toujours, c'est que chaque histoire a deux versions. Mais le plus important à savoir c'est que celui qui perd n'a jamais l'occasion de raconter la sienne. Seul celui qui survit décide de comment s'écrit l'histoire.

Pré-au-Lard, 1964
Elle aurait pu être plus enthousiaste. Elle aurait du être plus enthousiaste. « Alors Jezz.. Comment tu as fait? Comment tu as su qu'il était le bon? » Le bon pour quoi? C'était sûrement ça, la vraie question. Mais ce n'était pas celle qu'on lui posait. Elle afficha un sourire aussi niais qu'elle en était capable avant de plonger du nez dans sa tasse de thé. Sûrement pour cacher une fin de sourire un peu trop moqueuse. Elle n'arrivait pas à prendre cet enthousiasme général au sérieux, mais ça l'était. Après tout, elle se mariait deux jours plus tard, et tout le monde semblait décidé à lui répéter que ce serait le plus beau jour de sa vie. Elle en doutait sincèrement. Le plus beau jour de sa vie, jusque là, devait être celui où sa mère l'avait emmenée sur le chemin de traverse acheter ses premières fournitures scolaires. Elle ne doutait pas qu'elle puisse trouver mieux, un jour, mais elle n'attendait pas autant de ce mariage. Qu'est-ce qu'elle en attendait au juste? Une certaine liberté. Elle était retournée avec ses parents après Poudlard, faute d'avoir ailleurs où s'installer. Elle était retournée se perdre une année au Nicaragua. Faute de mieux, elle avait expérimenté quelques sortilèges et profité de la passion de sa mère pour la botanique sorcière afin d'améliorer ses talents en potion. Mais un an à ne rien faire, au milieu des moldus, ça avait déjà été bien trop long. Heureusement, elle avait été une gamine sociable, et elle avait continué d'écrire à certains de ses amis, ou connaissances. Et elle avait fini par réussir à obtenir de l'un d'eux qu'il la demande en mariage. Ce n'était pas comme si elle avait eu besoin de faire trop d'effort. Cet idiot de Gryffondor lui courrait après depuis assez longtemps pour qu'elle sache quels mots suffisaient à le faire démarrer. Alors non, il ne roulait pas sur l'or, sa famille n'était pas des plus reconnues... Mais il habitait en Angleterre, et c'était tout ce qu'elle demandait. Et la médiocrité de ses exigences lui arrachait quand elle y pensait un sourire légèrement cynique. Alors non, ce n'était pas le mariage d'amour du siècle, et la cérémonie n'en ferait certainement pas le plus beau jour de sa vie... Mais cela ferait d'elle une femme anglaise et, pour le reste, elle s'arrangerait plus tard.
Mais ce n'était pas ce qu'on lui demandait là. Sa future belle-sœur n'avait sûrement pas envie de savoir qu'elle avait sur qu'il était parfait pour son rôle seulement une petite année auparavant. Elle voulait savoir quand elle avait senti son cœur s'accélérer en le voyant. Quand elle avait eu le coup de foudre. « Oh... I did not think much of him during the first years... But we had the same friends, he insisted a lot... I always thought he was cute, but I never thought he was serious about it... » Elle connaissait son histoire sur le bout des doigts. Elle avait appris la mélodie par coeur. Les hésitations qui lui avaient fait dire non, et puis le changement d'avis quand elle s'était rendu compte qu'il lui manquait trop. Et d'autant plus quand il l'avait demandée en mariage. Faire comme si l'idée venait de lui. Faire comme si elle ne l'avait pas du tout influencé. « So I said yes, I came here, and I'll get to live with him in our cute home in two days! » L'enthousiasme feint dans sa voix était crédible, et communicatif. Elle ravala une gorgée de thé, assez fière de son effet. « And you've never been with him yet? » Elle répondit pas la négative d'un simple mouvement de tête. Elle n'avait pas vraiment besoin d'être avec lui avant le mariage pour savoir qu'il était parfait pour le rôle. Elle n'avait pas besoin de prétendre plus longtemps que nécessaire d'être totalement folle amoureuse de lui. Et à son humble avis, elle n'avait pas besoin de l'aimer vraiment, tant elle lui était reconnaissante. Elle abandonnait enfin le nom de son moldu de père et retrouvait la fraîcheur et la population sorcière anglaise.


Chemin de Traverse, 1967
La simple odeur de la mixture lui faisait froncer le nez. Elle en avait déjà préparé pour des connaissances qui étaient venues la voir, désespérées, et elle savait à quoi s'attendre. L'odeur était horrible et le goût encore pire. Quand à l'effet, redoutable mais douloureux. Elle grimaça à l'idée... Mais elle n'avait pas le choix. Elle fouilla dans les multiples flacons d'épices qui occupaient les meubles de sa cuisine pour trouver le dernier ingrédient qu'elle ajouta doucement, tout en diminuant le feu. Il ne restait plus qu'à laisser mijoter. Et elle devait être tranquille, son mari ne rentrerait pas avant le lendemain. Si malgré la fin tragique qui s'en était suivit, elle ne considérait pas son premier mariage comme un échec, elle était beaucoup moins sûr concernant celui-ci. Elle avait au moins retenu une chose : partager ses secrets avec son mari n'était pas la meilleure idée qu'elle ai eue. Oh, elle n'avait rien révélé de trop compromettant. Juste quelques mots voilés sur leurs biens trop nombreuses disputes. Accentuant combien il la frappait quand il avait trop bu, et taisant son habileté pour répliquer quand il osait lever la main sur elle. Rien de trop compromettant. Mais elle n'avait pas pensé s'être mariée avec quelqu'un maîtrisant aussi bien la legilimencie. Elle aurait du se méfier. Elle aurait du réagir plus rapidement dès qu'il avait pointé sa baguette vers elle. Elle aurait du lui porter un coup fatal avant que la formule du sortilège n'ai le temps de franchir ses lèvres... Mais elle ne s'était vraiment pas attendu à ça. Et elle n'était de toute façon pas très douée quand il s'agissait d'affronter réellement quelqu'un, elle le savait bien. Alors elle s'était laissée avoir. Et sans qu'elle ne réussisse à lui bloquer l'accès à ses secrets les plus sombres, il s'était frayé un chemin dans son esprit, dans ses souvenirs, dans ses émotions. Sans qu'elle ne puisse y faire quoi que ce soit, il avait réussi à voir qui elle était. Et cela ne lui avait fait ni chaud ni froid. Cela lui avait juste arraché un sourire en coin un peu fourbe, et ils avaient continué à vivre leur vie. Ils avaient continué à vivre leurs vie et il avait continué à fouiller dans sa tête, régulièrement, sans qu'elle ne puisse rien y faire. A part tenter à chaque fois de s'en protéger. Jusqu'à réussir à protéger quelques bouts de souvenirs, quelques sentiments, quelques pensées trop précieuse. Et puis au bout de trois mois, il avait commencé son chantage. Elle avait intérêt à lui faire un enfant, sinon tout le monde saurait ce qui était vraiment arrivé à son précédent mari. Que celui-ci n'était pas tombé bêtement sur la table basse du salon après avoir trop bu, mais qu'elle l'avait aidé. Elle n'avait certainement pas prévu qu'il tombe si violemment, que ce soit si brutal... Mais le résultat avait été là. Et son nouveau mari le savait. Il savait tout. Et il pouvait tout révéler. Alors elle avait subit son chantage silencieusement, avec le sourire. Elle avait joué le jeu, jusqu'à ce qu'elle puisse enfin le bloquer. Le bloquer loin de tout ce qui pouvait se révéler intéressant. Et lui faire simplement voir ce qu'il voulait voir. Ca avait pris du temps. Trop de temps. Et elle se retrouvait avec un parasite dans le ventre et beaucoup trop de choses à gérer. D'abord se débarasser de cette progéniture dont elle ne voulait certainement pas. Ensuite, réfléchir à un plan. Elle prendrait son temps. Rien ne pressait. Il savait tout, elle ne pouvait pas prendre de risques. Et elle n'avait aucune idée de ce qu'elle pouvait faire, de ce qu'elle voulait faire. Même avec toute la bonne volonté du monde, elle ne pouvait pas simplement se séparer de lui alors qu'il en savait autant sur elle. Lui jeter un sortilège pour qu'il oublie tout était bien trop dangereux, s'il la voyait venir il ne lui laisserait pas le temps de s'expliquer. Elle ne pouvait lui laisser l'occasion de se rendre compte qu'il n'avait plus l'ascendant sur elle. Elle s'était adossée contre le comptoir de la cuisine, et elle regardait la marmite couverte dans laquelle la potion mijotait tranquillement. La potion, première étape de son plan. Une fausse couche sans complications. Et l'idée commença à germer. Doucement. Sans qu'elle ne s'en rende vraiment compte. Mais le fait était : elle ne pouvait le laisser vivre et risquer qu'il ne se montre trop bavard. Et quelques fioles d'ingrédients récemment achetés, qui trônait en face d'elle, lui faisait méchamment de l’œil. Ce qu'elle pouvait en fait paraissait une évidence.


Londres, 1968
Elle l'avait choisit avec soin. Elle n'avait pas eu besoin de se presser. La veuve qu'elle était avait suffisamment d'argent de côté à présent pour ne pas risquer d'être dans le besoin, alors elle s'était promis de ne pas faire d'erreur dans la précipitation. Elle l'avait choisit chez Serpentard, pour que ses motivations ne soient jamais trop sombres et compliquées pour elle. Elle l'avait choisit plus jeune qu'elle, pour changer, et pour s'assurer un ascendant. Elle l'avait choisit avec des relations, mais pas trop. Son grand-père maternel avait été un Goyle qui s'était égaré dans les bras d'une née-moldue. Et si il était hors de question qu'il soit réellement considéré comme de la famille, il avait un travail respectable assuré. Il avait aussi hérité de la stupidité naturelle des Goyles, et si elle s'était parfois retrouvée à regretter de ne pas avoir choisit quelqu'un plus à même d'avoir une conversation censée avec elle, elle avait préféré ne prendre aucun risque. Celui-ci ne la surprendrait pas avec quelques talents cachés qui la mèneraient à sa perte. Un mari respectable et qu'elle pouvait maîtriser comme elle le souhaitait donc. Le choix avait paru évident après le désastre qu'avait été son second mariage. Mais elle commençait à réaliser qu'elle ne réussirait pas le mariage idéal en trois essais. Si son mari était suffisamment stupide pour ne pas être un réel danger, il était également trop stupide pour comprendre quand Jezabel le remettait à sa place avec délicatesse. Il lui échappait. Simplement parce qu'il était trop idiot pour comprendre des menaces à mi-mot, et qu'il écoutait bien trop certains de ses anciens camarades de classe sang-purs qui arrivaient apparemment à lui vendre une idéologie dans laquelle il n'avait pourtant rien à gagner. Et il finissait par mépriser sa femme pour la prétendue médiocrité de son sang, quand il n'était pas capable de la surpasser en un domaine de magie, quel qu'il fusse. Il finissait par exiger d'elle qu'elle ne soit que l'une de ces femmes de sang-pur ordinaire, enfermée chez elle, à gérer bêtement les affaires de la maison. Et si elle ne s'était encore jamais vraiment préoccupé de devenir autre chose que la femme de quelqu'un, la médiocrité du programme qu'on lui promettait la faisait regretter de n'avoir pas visé plus haut. L'ambition n'était pourtant pas quelque chose qui lui manquait. Et elle ne pouvait décemment pas rester avec un mari médiocre qui lui promettait la médiocrité jusqu'à la fin de ses jours. Alors elle avait réfléchi au problème, longuement. Elle avait même tenté d'évoquer le sujet avec le principal intéressé, en vain. Il était hors de question qu'elle le quitte, il ne pouvait accepter que sa femme qui n'avait rien de vraiment noble décide qu'il n'était plus digne d'elle. Alors la solution lui était venue comme une évidence. Un peu trop. Et elle regrettait presque que cela lui vienne comme un premier recours. Mais il était dangereux pour elle. D'une certaine manière. Ses idéaux ne pouvait que lui être préjudiciables. Elle ne pouvait laisser passer ça. Peut-être était-ce sa fierté plus que sa raison qui parlait. Peut-être que le fait qu'il ai réussi à la rabaisser autant au bout de simplement six mois était quelque chose qui l'agaçait. Peut-être était-elle vexée, d'une certaine manière, que son choix si réfléchi s'avère être un échec. Peut-être. Toujours était-il que la fiole semblait à présent bien légère entre ses doigts et que sa conscience lui pesait un peu plus. Mais elle s'en remettrait.


International Confederation of Wizards, 1971
Elle s'installa enfin dans le fauteuil de son salon, avec un sentiment de satisfaction dont elle n'arrivait pas à se défaire. C'était un sentiment étrange, que de voir sa vie prendre enfin le tournant qu'elle souhaitait. Il lui avait fallut trois mariage et six années pour y arriver, mais elle y arrivait enfin. Elle n'était plus cette fillette prétendument mystérieusement mais complètement perdue. Elle n'était plus cette veuve pleine aux as sans rien qui ne faisait rien de sa vie. Elle n'était plus cette "femme de" qu'on connait à peine et qu'on préfère ignorer. Et si elle n'était pas encore quelqu'un, elle ne doutait pas que ça finirait par arriver. « Oh, Jezabel! Tu es déjà rentrée! » Elle lève le menton pour offrir un sourire légèrement fatigué à son mari, qui vint aussi vite déposer un baiser sur ses lèvres et s'installer à ses côtés. « Allez, raconte-moi tout. Comment était ta première journée? » Il était parfois un peu trop tactile, un peu trop collant, un peu trop démonstratif... Mais elle s'était attendu à pire, en épousant un Poufsouffle. Et vu les avantages qu'elle trouvait à ce mariage, elle pouvait bien faire avec quelques inconvénients. Comme quand elle avait accepté qu'ils quittent Londres et l'Angleterre pour le suivre à l'International Confederation of Wizards, à condition qu'il lui trouve un travail digne de ce nom, en faisant jouer les quelques relations qu'il avait au sein de l'organisation internationale. « C'était... bien. Bien mais épuisant. Je n'ai pas eu le temps de faire grand chose, le temps que l'assistant me fasse visiter les bureaux de la délégation du Nicaragua... » Elle en aurait presque été reconnaissante envers ses parents de l'avoir forcée à vivre en Amérique Latine pendant toute son enfance. L'Espagnol était pour elle aussi naturel que l'anglais, et elle n'était pas simple traductrice pour le délégué du Nicaragua, mais de toute évidence, être bilingue était un avantage. « J'ai rencontré le reste de l'équipe, et mes principaux interlocuteurs dans les autres délégations. Ça m'a permis de vérifier que je savais toujours parler espagnol au moins. » Elle dit cela avec un léger sourire, elle n'en doutait de toute façon pas. Et elle attrape les mains de son époux. « Je crois que je ne pourrais jamais te remercier assez... Pour ça. Je n'aurais jamais pensé avoir la chance de travailler sur des projets aussi... » Elle en perdait ses mots, et ce n'était pas chose courante. « Merci. » Et il resta un long moment interdit alors qu'elle le prenait dans ses bras. Il avait sûrement finit par s'habituer au manque de signes d'affection de la part de sa femme, mais elle lui devait bien ça. Il finit par se reculer avec un léger sourire au lèvre. Un de ces sourires de Poufsouffle, fier d'avoir fait quelque chose de bien. « Oh tu sais, je te devais bien ça, pour t'avoir forcée à quitter ton Angleterre adorée... Et puis je n'ai fait que te donner un coup de pouce. Il ne t'aurait pas engagée si tu ne les avais pas impressionnés quand tu les as rencontrés. » Le sourire de Jezabel se fait légèrement fier, un instant, avant qu'elle ne finisse par se lever. « Mon cher époux m'emmènera-t-il diner à l'extérieur, pour que je me remette de cette première journée? » Il lui rendit son sourire, un brin moqueur. Tout était toujours une bonne excuse pour ne pas avoir à faire la cuisine. Mais il n'allait pas s'en plaindre.


Buenos Aires, 1976
Au bras du Ministre de la Magie du Brésil, elle ne pouvait s'empêcher d'afficher un sourire un peu trop fier. Elle avait abandonné son travail à l'ICW depuis quelques années et elle avait progressé. Hors de question qu'elle reste au même endroit trop longtemps. Hors de question qu'elle perde du temps alors qu'elle avait la possibilité de faire mieux. Elle l'accompagna jusqu'à sa table avant de se pencher à son oreille pour s'excuser. La soirée avait à peine commencé et elle avait bien trop à faire pour pouvoir se permettre de servir de compagnie à un ministre, aussi sympathique fut-il. D'un geste machinal, elle lissa sa robe longue du bout des doigts avant de repartir vers l'entrée. Elle avait de nombreux invités à accueillir. Et si elle n'était pas à proprement parler celle qui avait organisé cette soirée, le Président du Conseil argentin estimait qu'elle avait un certain talent pour accueillir les invités de marque et il ne manquait jamais de faire appel à elle. Et Jezabel ne pouvait décemment pas s'en plaindre. Son travail au sein du gouvernement argentin lui avait permis de rencontrer plus de monde qu'elle ne l'aurait jamais cru possible, quand elle avait dix-neuf ans et qu'elle peinait à trouver une solution pour retourner à Londres. Mais cela ne l'empêchait pas de regretter l'Angleterre et les quelques habitudes qu'elle y avait pris. Habitudes qui n'avaient évidemment plus lieu d'être tant les gens et les endroits avaient du changer en six ans. Et elle se perdit un instant dans ses pensées, en attendant le prochain invité. Prochain invité qui ne manqua pas de lui arracher un sourire quand il s'imposa devant elle pour la faire revenir sur terre. Un sourire forcé mais qui n'en laissait rien paraître. « Jez! How are you today? » Elle détestait par principe les gens qui se croyaient permis de l'appeler Jez alors qu'ils ne se connaissaient pas réellement. Elle avait du le rencontrer deux fois auparavant, dans le cadre des échanges diplomatiques entre l'Argentine et la France. Et tout ce qu'on lui en avait dit avant les réunions était que cet émissaire français ne savait pas dire non à une belle femme et que les négociations allaient être rapide. Ca avait été le cas. Mais il était resté plus longtemps que prévu malgré tout, et elle n'avait pas vraiment eu d'autre choix que de l'inviter à cette soirée. Elle lui offrit donc un sourire pour toute réponse. « J'ai fait mes petites recherches sur vous, vous savez. J'ai entendu beaucoup de choses... » Elle plissa les yeux. Méfiante. Qu'on lui parle de son passé n'était pas ce qu'elle préférait. Elle avait tout entendu. Les théories sur le fait qu'elle était une veuve noire avaient commencé à poindre lorsque qu'elle avait perdu son quatrième époux mais elles s'étaient calmées après qu'elle ai passé un an sans se remarier. Et cela faisait maintenant deux ans qu'elle était veuve. La décence de la plupart des gens faisait qu'ils n'osaient pas lui parler de ses anciens époux. De toute évidence, la politesse n'était pas le fort de celui-ci. « Certaines personnes insinuent les pires choses à votre sujet vous savez... » Elle prit un air froid de conséquence. « Cela m'est arrivé aux oreilles, oui. Je n'ai jamais réussi à faire taire les rumeurs. » Aucune émotion ne vint troubler son visage, mais cela suffit à la rendre crédible dans le rôle de la veuve éplorée qui ne souhaite pas parler de la mort tragique de chacun de ses précédents époux. « Oh, la plupart des gens le disent pour blaguer, vous savez... » « Douteux sens de l'humour. » Elle ne l'interrompit pas vraiment, se contentant de formuler la remarque à mi-voix. Mais elle le vit rougir légèrement alors qu'il se rendait compte de son manque de tact. « Mais après ce que vous avez du subir, avec l'enquête après la mort de... » Il n'avait de toute évidence aucun tact mais n'osait pas prononcer le nom du mort. « Et puis avec l'arrestation de son réel meurtrier, c'est évident pour tout le monde que vous êtes blanche comme neige dans cette affaire. » Elle dut faire un effort énorme pour ne pas afficher un sourire un peu sinistre. Oh, oui, cette arrestation. De cet idiot qu'elle n'avait pas su contrôler. Elle n'avait jamais pensé qu'il irait s'en prendre à son mari. Pas aussi tôt. Et elle s'était bêtement retrouvée face au fait accomplit. Le laisser se faire arrêter était une sorte de petite vengeance. Pour le punir d'avoir tué ce mari auquel elle tenait tant, avant même qu'elle n'ai eu le temps de lui dire adieu de manière convenable. Mais elle avait retenu la leçon. Inutile de faire appel à quelqu'un d'autre pour ce genre de basse besogne, cela ne pourrait pas se passer exactement comme elle le souhaitait. Elle devait s'en charger elle-même. De toute évidence. « Vous savez, pour vous débarrasser de ces rumeurs, vous devriez quitter ce milieu où tout le monde se connait trop. Venez avec moi, à Paris, je vous trouverais un petit poste confortable au ministère, vous ne pourriez rêver mieux. Et puis à choisir entre l'Argentine et la France... Hein? » Elle ne l'avait pas lâché du regard, et s'il avait eu un minimum de jugeotte il aurait abandonné l'idée depuis longtemps. Mais il était du genre qui s'acharne. Et étrangement, la suggestion fit un bout de chemin dans la tête de Jezabel. Pas qu'elle choisisse un jour la France plutôt que l'Argentine, de manière subjective. Elle avait vécu suffisamment de choses dans ce pays pour l'adorer. Mais elle ne pouvait nier que si elle avait une occasion de rentrer en Angleterre, elle ne se permettrait pas de la manquer. Et la France lui paraissait alors être une étape logique, un moyen d'échanger plus avec les personnes du Ministère Anglais, un moyen de se faire des relations qu'elle avait perdu à cause de ces six années loin de l'Europe. « Nous en reparlerons une autre fois, peut-être. » Et étrangement, elle ne lui avait pas simplement dit non. « Mais pour l'instant, laissez-moi vous accompagner à votre table. » Parce que c'était de toute évidence le seul moyen de se débarrasser de lui. Alors elle passa tranquillement la main à son bras, et l'entraina le long du couloir jusqu'à la salle de réception.


Paris, 1979
Un dernier carton vint s'ajouter à la pile qui commençait déjà à devenir trop imposante. A croire qu'elle avait beaucoup de chose à emmener avec elle. Elle n'avait pas pensé qu'il y en aurait autant. Elle avait pourtant déménagé deux ans auparavant. Elle aurait du prendre l'habitude. Elle joua un instant avec sa baguette alors qu'elle observait la maison d'un air pensif. La maison qui était bientôt vite. La maison dans laquelle elle avait déjà vécu bien trop longtemps. Elle n'avait pas vraiment eu l'intention de rester deux ans à Paris. Les choses s'étaient juste faites comme ça. Elle avait commencé à travailler au sein du gouvernement de la Magie français, son mari lui avait trouvé une place de choix pour prendre en charge les échanges internationaux. Et puis elle s'y était sentie à sa place. Elle n'avait pas vraiment cherché à s'enfuir, à trouver une passerelle jusqu'en Angleterre. La passerelle s'était présentée d'elle-même plus tard. Quand l'adjoint du département des relations internationales du Ministère de la Magie anglais était venu faire un séjour de trois mois en France. Elle s'était généreusement chargée de lui faire visiter le pays, et puis son mari était mort dans des circonstances un peu troubles que personnes n'aurait osé lui imputer. Parce que personne n'avait envie de subir son regard glacial accompagné que quelques remarques tranchantes. Elle n'était certainement pas une veuve éplorée mais ça n'autorisait personne à dire du mal de son défunt époux ou de son couple. Elle était de toute façon ce genre de femme que l'on n'imaginait certainement pas la larme à l’œil. Et au bout de dix mois, elle avait jugé qu'elle avait suffisamment fait son deuil. Principalement parce que l'anglais était de retour en France pour un mois, et parce que le noir n'était pas la couleur qui lui allait le mieux. Et ses deux ans à Paris se terminaient enfin. Elle joua avec sa bague presque distraitement. Elle avait beau être mariée depuis quatre mois, elle n'habitait toujours pas avec son époux. Parce qu'elle s'était accrochée à son poste au Ministère français, jusqu'à ce que ce cher Monsieur Abberline lui fasse savoir qu'une place se libérait dans l'entourage du Ministre de la Magie anglais. Il ne lui en avait pas fallu beaucoup plus pour se décider. Et si elle avait une passion certaine pour la diplomatie et les échanges internationaux, être conseillère du Ministre n'était pas un poste qu'elle pouvait refuser. Et la simple idée de ce nouveau boulot qui l'attendait lui arrachait un sourire ravi. Elle n'arrivait même pas à rester de marbre. Elle rentrait à Londres, elle était quelqu'un, et si son mari était loin d'être un minable, elle n'avait certainement pas besoin de lui pour survivre. Les héritages successifs n'étaient pas quelque chose qu'elle se risquait trop à afficher, mais elle avait définitivement un coffre plutôt conséquent à Gringotts. Si elle n'avait jamais envisagé de voyager autant, quand elle était plus jeune, elle ne pouvait nier qu'elle en sortait grandie. Son périple s'arrêtait là, parce qu'il lui paraissait bien difficile de trouver meilleure situation ailleurs.
 
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Eileen Sanders

50/1500/24/V

Mar 12 Juil - 12:07

Madame Zabzab ?
(que vous êtes joliiiiiiiiiie quoique WEAK.)


come on eileen
▽ smoother than a fresh jar of Skippy


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Uther Zabini

10/0/3

Mar 12 Juil - 12:34



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Dymphna Blavatsky

RP50M500A18

Mar 12 Juil - 12:41

I see the weakneeeeeeess
Mais t'es belle, ça compense face


Cool Kids.
Old, but I’m not that old. Young, but I’m not that bold. I don’t think the world sold, I’m just doing what we’re told. I feel something so right, doing the wrong thing. by temporary fix.
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Gilderoy Lockhart

0/100/15

Mar 12 Juil - 13:29

#weak.
Re-bienvenue


    and they're watching me like i'm some kind of monster,but jalousie it's a horrible thing but necessary to someone as famous as me.

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A. Zephyr Selwyn

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Mar 12 Juil - 18:42

Bienvenue parmi nous. J'adore ton choix d'avatar




I sat alone, in bed till the morning I'm crying, "They're coming for me"
And I tried to hold these secrets inside me My mind's like a deadly disease.
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Agnees Zabini

0/0/3

Mar 12 Juil - 20:17

JE TE DETESTE (tu sais pourquoi )

mais t'es belle, j'avoue u.u




we can be heroes just for one day
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Hippolyte A. Rosier

10/500/27/V

Mar 12 Juil - 22:40

Re-bienvenue Hehe



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Jezabel Abberline

10/0/12

Sam 16 Juil - 16:57

Leen : Ouiiii, c'est moi
Merci

Mister Zabzab : Dès que j'ai fini cette fiche, je te harcèle toi, alors sois ready (même si c'est pas avant longtemps anyway )

Dymdum : Je suis faible, mais ça t'arrange des fois

Gildou : Merciiii
(j'suis un peu contente que ton Rosier meurt bientôt parce que le courant serait pas bien passé avec Jez I think... )

Zephyr : Merci Elle est belle, hein?

Mini-Zabzab : Mais non, tu m'aimes, j'vais te pondre le plus beau des neveux dont t'aurais jamais rêvé (y)

Mini-Rosier : Merciiiiiii face


    Satisfied
    It's Ben Franklin with a key and a kyte △ You see it, right? © endlesslove
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