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 Les Belles Plumes [Chayton]

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Aiden J. O'Cannaghan

0/0/3

Mer 7 Déc - 10:50

C'était un matin comme les autres, à ce détail près, qu'à mon réveil, je ne reconnus pas le lieu où je m'étais endormi la veille. Il y faisait chaud, et nous étions à l'abri, ce qui n'était pas toujours le cas, lors de nos pérégrinations journalistiques. Je fis un rapide tour de moi-même, tout était normal, mes fonctions vitales fonctionnaient bien..., lorsque je ressentis un mal de tête fulgurant, doublé de violentes secousses au niveau de l'estomac... Ce fut à ce moment-là, que je me rappelais les retrouvailles joyeuses avec mon Frère, trop longtemps loin de moi... Les Trois Balais, et et et, après un aller et retour aux toilettes, à la vitesse de la lumière, du trop grand volume ingéré de bieraubeurre !!!

Lorsque je pus enfin retrouvé mon calme, et mes souvenirs, je me rappelais également que je devais aller déposer à La Gazette du Sorcier, mon dernier reportage, de l'autre côté du monde.
Je pris alors la décision de confier à la chute d'eau fraîche et salvatrice, de la salle de bain de Caleb, la lourde tâche de me faire retrouver forme humaine. Le premier contact sur la peau me fit frissonner, et me provoqua quelques tremblements, mais il eut le don de faire disparaître les doutes et la peine, qui m'envahissaient au réveil, et ne me lâchaient, qu'une fois toutes les larmes de mon corps coulées, qu'une fois toutes mes tripes mises à nu, qu'une fois mes cris envoyés au loin, sans nulle réponse...

Ce qui me laissait dans un vide sidéral, encore plus profond dans les Ténèbres, encore plus noires, toujours plus nébuleuses... Ma plus grande peur, un jour ne plus revenir, être vaincu par ces tempêtes intérieures, enveloppé à jamais dans le noir...
Mais à mon grand soulagement, rien de tout cela ce matin, plutôt une vague de chaleur douce et réconfortante, lorsque je compris que je me trouvais chez mon Frère, avec mon fidèle compagnon, là où les forces du mal ne peuvent pas entrer, là où les tempêtes rugissent à milles lieues de moi.
Ce fut donc avec un air guilleret, voire même joyeux, à mon plus grand étonnement, que je me préparais, et rassemblais mes affaires, pour rejoindre la Gazette. Je trouvais sur un coin de la table, un message cacheté et soigneusement plié, qui m'était adressé. Je reconnus aussitôt l'oblitération du journal, et ouvrit le pli, non sans une soudaine inquiétude.

J'avais oublié, comme chaque année, le " Jour de la Plume ", et son concours pour apprentis journalistes en herbe. Si j'en crois ce qui est écrit en caractères calligraphiés grossièrement, j'ai été désigné pour accueillir le lauréat...
Que vais-je lui dire, moi qui ne suis guère habitué aux manifestations du monde, et plus enclin à la solitude, et à l'introspection. Voilà un bien vilain tour, qu'ils me jouent, pour honorer mon retour au pays. J'entendis soudain un miaulement appuyé à mon encontre, signifiant que si je tergiversais encore en suppositions, j'allais arriver en retard, ce qui n'allait pas arranger ma mauvaise humeur subite.
Je retrouvais aisément le chemin du journal, comme si je n'étais jamais parti, jamais foulé ces terres lointaines en exil. J'eus la gorge nouée lorsque j'aperçus la devanture de la Gazette. Un sentiment d'étrangeté, alors que j'y avais passé les plus belles années de ma vie. Je respirais profondément, et poussais la porte, qui grinça bruyamment. Je souris, en pensant que cela avait toujours été ainsi.

A peine je fus entré, qu'un brouhaha disparate et bruyant m'envahit. Je vis mes compagnons de fortune courir en tous sens, s'arrêter, revenir, penser à voix haute, sans voir devant eux, la personne qui pouvait s'y trouver.
Une décoration gaie et colorée, avait été installée indifféremment ça et là, pour accueillir l'apprenti journaliste en herbe, avec qui je devais passer la journée, à mon plus grand désespoir...
J'hésitais à tourner les talons, et reprendre le chemin de l'antre sécurisé et réparateur de Caleb, lorsque je vis au milieu de la foule, une jeune fille à la chevelure aussi bigarrée que la salle, qui contrastait avec sa tenue sobre et élégante. Je ne pouvais m'empêcher de regarder ce petit brin de femme en devenir, qui me fit revenir en arrière, lorsque j'étais à Poudlard, et que je regardais Collinn, ce petit brin de femme qui allais devenir mon épouse. Tout comme elle, elle avait cette originalité, cette envie de croquer la vie, cette fragilité, qui tout a coup m'émut un peu.

A ce doux souvenir, je renonçais à faire marche arrière. J'eus l'espoir peut-être un peu fou, que cette jeune fille, à la chevelure colorée, allait pouvoir dissiper pour quelques heures, mes tempêtes intérieures. Je pris la décision de m'avancer vers elle, en ayant auparavant, essuyé discrètement, une petite larme d'émotion, qui perlait au coin de mes yeux azur.
Je crus tout d'abord avoir avalé de travers, le peu d'air qui réussi à s'insinuer dans mon organisme, lorsque j'aperçus le visage de la lauréate du concours.
J'y revis Collinn, à son âge, alors que nous étions à Poudlard. Mon cœur eut un raté, et se mit à battre la chamade, ce qui m'obligea à y porter la main, et à m'appuyer sur un coin de mur, séparant ce qui fut mon bureau, du reste du journal.

Je fus pris d'une immense nostalgie, les jours heureux passés ici me revinrent comme autant de coups de poignards, blessant un peu plus mon cœur fragile. Mes sempiternelles tempêtes étaient prêtes à rugir, mais je me ressaisis juste à temps, alors que le Directeur de la Rédaction venait vers moi, afin de me présenter cette jeune fille énigmatique, celle-là même, qui provoqua mes tourments.
Mon intuition me dit que je n'allais pas être au bout de mes surprises...
Mais je sus que mes facilités en Légilimancie et Occlumancie, ne me seraient d'aucun secours...

- " Mon cher Aiden, permettez-moi de vous présenter, la meilleure apprentie journaliste de notre vieille Angleterre, Mademoiselle Chayton Olympe Brooks. Elle va passer la journée à vos côtés, et je compte sur vous, pour l'accompagner au mieux, et lui faire découvrir notre beau métier. " Conclu t'il avec un sourire, où l'on pouvait voir toutes ses dents.

Pour ma part, j'étais certain d'être livide, et déshydraté. Ce nom, je le connaissais que trop bien, Collinn.... Se pourrait-il que cette jeune fille soit de la même famille, se connaissaient-elles ?
Autant de questions qui se bousculaient dans ma tête, et me faisaient vaciller de nouveau....

- " Vous pouvez compter sur moi, je resterais a ses côtés, et je lui ferais découvrir notre beau métier ", réussissais-je à articuler, reprenant ma respiration, non sans difficultés.

Je repris mes esprits cette fois, et adressa à l'encontre de Chayton, un sourire charmant, et l'invita à me suivre, pour commencer cette journée, qui j'en étais convaincu, allait changer nos vies....
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