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 :: LUMOS :: the sorting hat :: fiches refusées

 (Samuel) deep inside my blood

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Sam 20 Sep - 9:37

Samuel O'Darcy (Macmillan)

   
ϟ Âge : 17 ans
   ϟ Nationalité : Irlandais
   ϟ Année d'études : 7ème année
   ϟ Camps : Neutre
   ϟ Sang : Sang-Mêlé. Mais sa naissance est plus compliquée que ne voudront bien le dire les concernés. Le souffle capricieux des secrets de famille noyant la vérité le concernant, crevant les chairs putréfiées de ces êtres qui traînent ce boulet de verre, cette chaîne tressautant sur le sol de marbre de l'oubli. Il est la honte, le bâtard de la branche pure des Macmillan, la créature malsaine que l'on aurait dû noyer à la naissance.

   ϟ Maison :
Pouflsouffle : sans savoir que dans ses veines coule le sang des Macmillan qui le destinerait presque naturellement à rejoindre les jaunes, il a surtout supplié le choixpeau de le placer dans cette maison pour y rejoindre celle des Macmillan qui fait frissonner son cœur depuis le premier jour où il l'a vue, attachement destructeur qui pourtant guida certaines de ses réactions envers elle. Il est d'ailleurs loyal envers elle et lui-même, mais également ses amis. A ne pas confondre avec l'idée quelconque d'une fidélité, ce serait se tromper totalement de chemin. Patient... on pourrait même dire qu'il est travailleur quand il désire quelque chose, mais il possède également la facilité qu'ont certains êtres.

Serdaigle : cette maison viendrait ensuite, de par l'intelligence qui est celle de Samuel. Cette culture et cette patience, ce côté autodidacte qui est le sien, prouvant sans équivoque l'esprit fin du bâtard si riche qu'il reste. Il jouait, étant petit, à lire des livres pour passer le temps et s'évader. Et cette facette de sa personnalité a persisté malgré le temps s'écoulant, n'ayant aucune difficulté à prendre un libre qu'il dévorera en peu de temps.  Il possède d'ailleurs cette curiosité aiguisée, mais il n'a rien d'un être sage...

Serpentard : certes, Samuel est pour ainsi dire un serpent, une créature silencieuse n'attendant que l'instant pour mordre et laisser s'abattre sa vengeance. Et s'il possède cette ruse rampant à même sa peau, il n'est pas réellement ambitieux, ou juste par intérêt.

Gryffondor : courageux... on peut dire qu'il l'est dans un sens, capable de tenir tête et d'assumer une punition, hardi également, capable de ne pas respecter les règles de Poudlard. Mais s'il pourrait avoir sa place parmi eux, sans doute sa cruauté ferait se retourner Godric dans sa tombe. Le pardon n'étant pas affaire du O'Darcy.

   ϟ Avatar : Ben Barnes
   

   
Baguette : Bois de noyer, plume de phénix, pour 28,1 cm. Toute aussi caractérielle que son propriétaire, cette baguette lui est aujourd'hui d'une fidélité inébranlable et ferait tout ce qu'il pourrait vouloir faire, que ce soit dans la lumière ou dans l'obscurité la plus abyssale. Elle aime se repaître de la noirceur de son maître, tout en aimant l’exacerber. La baguette et l'homme se complètent en parfaite harmonie... s’influençant l'un l'autre dans la décrépitude assassine d'une vengeance à venir, tout en excellant dans les duels.

   Miroir du Riséd : La vérité est acide. La vérité est ignoble. La vérité est cruelle. La première chose que l'on verrait dans ce reflet, et la fille Macmillan à ses côtés, les doigts liés aux siens, une bague ornant sa main gauche, preuve indiscutable de l'union qui serait la leur. Mais pas seulement... car des cadavres amoncelés trôneraient à ses pieds... le restant de la famille Macmillan, ainsi que d'autres de ses ennemis. En d'autres termes... la vision la plus incompatible du monde, car son désir de vengeance n'a rien de pardonnable.

   Épouvantard : Un rire capricieux, lointain, celui des êtres ayant tourné sa vie en ridicule, et à ses pieds, le corps immobile de la fille Macmillan, ses cheveux en désordre donnant l'impression d'une auréole magnifique autour de son visage dont la beauté n'en est finalement que plus saisissante. Mais cette peau glacée, ce regard fixe qui lui reproche d'être la cause de son malheur... obstinément braqué dans sa direction, comme ces portraits qui vous donne la nauséeuse impression qu'il vous suit partout dans la pièce.

   Amortentia :
- La première odeur qui lui parvient, reste ce premier dessert que Verterre lui avait servi à son arrivée au manoir Macmillan : de la crème brûlée.
- La seconde est le parfum de celle qui hante son esprit depuis de trop longues années. Une fragrance douceâtre et obsédante qui ne correspond qu'à elle.
- La troisième est l'odeur de la forêt, à la fois fraiche et libératrice, fardée d'humidité, de ce grain de terre caractéristique qui lui ferait fermer les yeux en toute quiétude.
   

   
Compétences magiques
   
   Duels : 9/10
   Potions : 8/10
   Métamorphose : 5/10
   Sortilèges : 7/10
   Légilimancie : 2/10
   Occlumancie : 8/10
   Quidditch : 1/10
   Divination : 0/10
   

   
ϟ Pseudo/prénom : Freizh ou Doucette x) alias Sev. ϟ Âge : Trop vieille si vous voulez mon avis ϟ Fréquence de connexion : Aussi souvent que possible. ϟ Ce personnage est : inventé. ϟ Où nous avez-vous connu : Par un partenariat et c'est la présence d'une amie qui m'a poussé à réfléchir à Samuel pour poser mes bagages dans le coin    ϟ Le mot de la fin :    
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Sam 20 Sep - 9:38

hogwarts: a history


   
Introduction : Personne. Je ne suis personne.

Il ferme les yeux. Orgueilleux. Monstrueux. Délectable insanité dévorante. Qui ne connait pas, du moins chez les moldus, cette histoire tellement destructrice que représente les Hauts de Hurlevent. Celle d'un enfant ramené par le patriarche, propriétaire des lieux, celui rejeté par le fils, adoré par la fille, et une romance impossible, déchirante, criante d'une vérité impossible. A croire que ce livre aurait pu être écrit par Samuel ou un confident de ce dernier, à quelques différences près.

Mais ici, la vérité est bien plus sournoise et venimeuse. Elle pleure des larmes de colère, crache un poison s'insinuant dans les rigoles d'une peau à sa portée, les rongeant peu à peu jusqu'à détruire l'être contaminé. Il est le fruit d'un viol, le cadeau empoisonné découvert lorsqu'il fut bien trop tard et le désir crépusculaire d'un frère d’assassiner le nourrisson en torturant la mère jusqu'à la laisser s'écrouler sur le sol glacé, presque morte, parfaitement folle, mais la créature s'accrochant à ses entrailles pour ne pas crever comme une grenouille trop ambitieuse. Samuel brûlait déjà de ce désir de vivre, ses petits bras chétifs, cette santé fragile mais résistante, comme une maladie s'infiltrant dans chaque parcelle de l'être maternant qui ne lorgnait sur l'enfant qu'une haine assassine, changeant de nom, dissimulant son lien avec les Macmillan. Une haine tellement brûlante que lorsqu'il eut sept ans, elle se suicida, la folle instable aux gestes venimeux et brutaux à l'égard de l'enfant déjà taciturne dont hérita son oncle, ramenant la créature comme un serment qu'il avait pu faire à une folle, une instable créature. Ce neveu ignorant le moindre lien de parenté, vulgaire loque n'ayant aucun droit dans la maison familiale que celui de devenir le souffre-douleur de son aîné de trois ans. Et s'il ripostait, c'était à lui que le paternel s'en prenait, lui que l'on punissait... encore. Il n'y avait qu'Elle qui changeait la situation, Elle qui embellissait la noirceur de son quotidien, cherchant à endormir la haine qu'il vouait, chaque jour plus résistante, à ses bourreaux. Elle qui ne lui serait jamais destinée, jamais accessible de par son sang impur qui divaguait dans ses veines tel un torrent de lave incandescent.


Chapitre 1 : Rejet.


Elle avait finalement trouvé refuge dans une vieille mansarde, même pour des moldus, puisque c'était parmi eux qu'elle avait préféré emmener son fils, son unique enfant, l'être qu'elle haïssait le plus au monde parce qu'il lui avait tout pris : sa vie, sa place, son avenir. Mais également l'être qu'elle aimait le plus en ce bas monde parce qu'il était le seul susceptible de l'aimer encore, ne serait-ce qu'un peu, parce qu'elle était sa mère et qu'il était son fils. Divaguant entre deux sentiments distincts, elle ne prenait pas réellement soin de l'enfant, le laissant dans sa crasse, ses habits déchirés, jouer à même le sol avec quelques morceaux de bois et quelques cailloux, sans se méfier de leurs grosseurs, sans même tenter d'améliorer le sort de l'enfant qui commença à voler, chaparder, se glisser dans les autres maisons pour ramener et dissimuler ses nouveaux trésors dans le creux d'un endroit secret. Autodidacte, gamin s'ennuyant plus que d'autres encore dans la prison suave dans laquelle l'enfermait sa mère qui provoquait parfois ses pleures pour se sentir importante et lui glisser qu'elle ne laisserait personne... d'autre lui faire du mal. Intelligent grâce à la stimulation qu'il trouvait dans d'autres lieux que sa propre maison, par un trou lui permettant de scruter la vie à l'extérieur, puis sortant pour arpenter des ruelles parfois malfamées. Il avait appris à lire seul, et lorsque l'âge de l'école avait finalement sonnée, obligatoire pour tous les enfants de cinq ans, il avait finalement continué à apprendre avec une facilité presque déconcertante, tandis qu'il s'enfermait dans une solitude venimeuse, un voile protecteur le protégeant de la moquerie des autres, mais également de lui-même pour ne pas que ses poings, que ses dents, et parfois même autre chose ne s'immisce entre eux... contre eux.

Lui qui semblait si différent des autres, qui refusait de se dévêtir devant quiconque, les bleus noircissant son dos, ou bien prenant une douce couleur jaunâtre dont il avait tout simplement honte. Il troquait la moindre conversation avec autrui par des observations malsaines, par des vols insistants, par des lectures intensives qui complétaient une culture qui aurait dû être équivalente à zéro.

Certains, jamais, ne comprendraient la noirceur que sa vie nourrissait au fond de lui, ces mécréants qui crachaient des excréments à la face du gamin qu'ils auraient mieux fait de laisser en paix et d'oublier. De ne jamais le prendre pour une créature aussi chétive que son apparence le laissait penser, mais dénué d'une véritable compassion, le cœur déjà frelaté de la pestilence que sa mère lui avait longuement apprise dans le secret de leur mansarde qui s'était finalement transformée au fil du temps en un appartement dans le quartier le plus malfamé de Londres. Un matin de cours égaré dans cette cour d'école, un caillou dans le creux de sa paume, il avançait simplement, avant qu'un autre garçon ne vieille le pousser avec ses autres amis dans une flaque d'eau, le trempant jusqu'à l'os. Le souffle s'accélérant, il regardait ces êtres qui le fixaient en riant, se gaussant de celui qu'ils venaient d'ennuyer. "Tu vas faire quoi Darcy ? Pleurer dans les jupes de ta mère ? Ou en profiter pour boire un peu d'eau comme tu le fais chez toi, hein, sale clébard ?" Se condamnant au silence, les doigts se crispèrent pourtant toujours autour du caillou qu'il tenait encore contre sa paume, son cœur battant trop vite, une veine se gorgeait de sang au niveau de sa tempe, tambourinant comme une cavalcade trahissant la noirceur qui se noyait dans ses prunelles déjà si sombres. "Il va rien dire, c'est un petit toutou bien obéissant." ricana un autre. "Allez, bois !" ordonna le premier, en s'avançant en direction de sa victime, qui prit cela comme une invitation. D'une seule détente, il se releva pour le faire tomber au sol et lui assener un poing contracté autour du caillou, sonnant derechef le petit con sur lequel il se tenait à califourchon.

Mais il ne s'arrêta pas, poursuivant, alternant d'un poing à l'autre, l'un plus assassin dans la force placide qui s'abattait avec une régularité meurtrière sur le visage de celui qu'il vomissait de toutes ses forces. On tenta de l'arracher de sa proie, des cris s'élevèrent à la recherche d'aide, mais rien n'y faisait, il poursuivait, aussi méthodique qu'un assassin dans la fleur de l'âge. Déprimante obstination qui s'arrêta lorsqu'une gifle s'abattit sur ses traits, son poing se levant en direction de la nouvelle arrivante, s'arrêtant à un frêle centimètre du visage de l'institutrice. La respiration taciturne, les yeux arrondis du gamin revinrent lorgner celui qui l'avait attaqué, affalé sur le sol, le visage ressemblant à une masse ensanglantée encore capable de respirer pourtant, il pouvait l'entendre. Il se redressa rapidement, son poing relâchant sa prise sur le caillou qui tomba au sol en quelques cliquetis ressemblant à un glas sous le silence pesant qui enveloppait la scène. Le souffle du vent étourdissait, faisait tanguer les pas incertains du gamin qui s'écartait, tandis que l'un de ses anciens assaillants cherchait à l'accuser, mais il ne prononça qu'un "Il..." qu'il ravala sous le regard que Samuel braqua dans sa direction. L'institutrice les scruta une brève seconde, avant de s'agenouiller vers l'enfant meurtri pour vérifier son état. Il aurait pu le lui dire ça... il respirait, la raclure n'était pas morte sous ses coups, et quelque part au fond de lui, il le regrettait amèrement, se demandait si serrer ses doigts autour de sa gorge aurait eu une meilleure conclusion que celle qui le laissait insatisfait. La brindille frelatée laissa alors courir son regard sur ceux qui l'entouraient, certains fixaient son visage sans oser croiser ses prunelles, d'autres s'attardaient sur ses doigts imprégnés de sang, tandis que la respiration encore accélérée du gamin secouait sa poitrine, et qu'un frisson dévalait sa colonne vertébrale avec l'acidité d'un plaisir étrange, du fait qu'enfin, il ne serait plus celui que l'on embêterait de crainte qu'il ne reperde pieds.


Chapitre 2 : Adoption.


Le manoir imposant des Macmillan s'étirait jusqu'à perte de vue, tandis que l'enfant suivait celui qui était venu le trouver, lui affirmant qu'à présent il allait vivre avec eux et qu'il serait donc son tuteur. Jamais il ne souffla le mot oncle, traînant le gamin chétif qu'il avait regardé d'un œil dubitatif sous la crasse qu'il avait sur lui, se demandant tout simplement à quoi il allait bien pouvoir servir. Il ne le reprenait à sa charge que pour que personne, jamais, ne fasse le lien entre sa famille et ce O'Darcy, nom d'emprunt que la sœur de l'homme avait adopté à sa naissance dans le monde moldu. Il regrettait de ne pas être parvenu à tuer l'enfant bien avant que sa sœur ne mette fin à ses jours et que son père ne lui ordonne de récupérer l'enfant sans lui faire le moindre mal, comprenez donc ici, sans le tuer. Ainsi l'avait-il ramené chez lui, sans jamais lui souffler qui il était, tandis qu'il avait fait venir ses enfants pour leur présenter l'enfant. "Voici Samuel O'Darcy. Ce sang mêlé va vivre avec nous jusqu'à sa majorité." lâcha-t-il avant de s'éloigner d'un pas vif et rapide, laissant sa cape froisser l'air ambiant à chacun de ses pas tout en appelant "Verterre.", l'elfe de la famille auquel il commença à donner plusieurs ordres.

"Bonjour." souffla une petite fille en s'approchant de lui. "Je m'appelle..." continua-t-elle, mais le garçon se trouvant à côté d'elle fit claquer sur sa langue des paroles qui l'interrompirent. "Il a pas besoin de le savoir. C'est qu'un sang mêlé. Père sera déjà trop gentil s'il le fait dormir avec Verterre." cracha le fils ainé de la famille.

Premier jour. Premier contact. Premier échange. Personne n'eut le temps de répondre quoique ce soit que le paternel attrapa Samuel par le col de son vêtement et le poussa en direction de l'elfe. "Va le faire ressembler à quelque chose et nourris-le à la cuisine." lança-t-il avec désintérêt, tandis qu'il dardait ses prunelles en direction de son fils qui reprenait la parole. "Comme un vrai domestique." Derniers mots qu'il put entendre avant de transplaner en compagnie de Verterre jusque dans la salle de bain où il fut savonné et frotté si fort que sa peau était toute rouge lorsqu'il en ressortit finalement, après avoir entendu l'elfe maugréer tout le long. Mais il ressemblait à présent à quelque chose, et il mangea avec plaisir le plat appétissant que ce dernier lui servit, faisant honneur à cette cuisine qu'il n'avait jamais connu sous la démence instable de sa mère. Et sûrement aurait-il pu changer, s'ouvrir plus facilement qu'auparavant, même avec l'elfe tout aussi taciturne que lui-même, mais tellement plus serviable qu'il ne le serait jamais, si son tuteur et son fils n'étaient pas des merdes parlantes, de véritables bourreaux... Plus encore le gamin qui commença, comme sous un nouveau jeu, à vouloir le tourmenter, jusqu'à ce que la magie du sang mêlé ne se déclare sous l'aspect de flammes désirant dévorer l'adolescent. Et que son tuteur ne l'entraîne dans les cachots du manoir, le jetant dans une cellule, le visage dur, sa baguette terminant d'infliger une douleur éphémère à l'enfant qui tomba dans la puanteur rongeant le sol, au milieu de quelques rats. Le regard dur de l'adulte frappant mieux qu'une gifle l'enfant à priori innocent, en parfaite légitime défense. "Je vais être clair avec toi Samuel. Ici tu n'es rien, à peine un crevard envers lequel ma famille se montre assez charitable pour lui offrir un toit. Chaque fois que tu mordras la main qui s'occupe de toi, cette cellule sera ta chambre et tu ne mangeras pas tant que tu t'y trouveras."

Une première errance entre ces murs putrides... une seconde, puis une troisième et combien d'autres encore avant même qu'il n'ait l'âge d'entrer à Poudlard. Moins quand celui qui le tourmentait n'était pas dans les parages, bien plus lorsqu'il s'y trouvait. Mais elle venait à chaque fois, comme une conspiratrice lui apportant à manger, de quoi passer le temps, discutant même avec lui, de l'autre côté de ces barreaux glacés. Toute aussi jeune qu'il l'était, corpulence chétive et délicate, visage de nourrisson peinant à entrer dans l'adolescence. "Pourquoi est-ce que tu ne le laisses pas simplement faire... ?" demanda-t-elle d'un soupir, la veille de leur départ commun pour Poudlard, adossée au mur voisin du sien, ses doigts devant les grilles de fer. Il soupira également, son visage appuyé contre le mur, le regard braqué en direction de la seule lucarne laissant pénétrer les faibles rayons du soleil clamant de la douce saison qui secouaient le monde qu'il ne faisait qu'entrevoir, prisonnier qu'il était. "Ce grand con ne gagnera pas." persiffla-t-il simplement. "Mais il n'attend que ça ! Te voir croupir dans cette cellule ! Il..." "Et on peut passer du temps ensemble." la coupa-t-il dans son élan, ses doigts d'enfant venant s'emparer des siens. Il ignorait ce que c'était, ce besoin de la rassurer, de lui assurer que tout allait bien, ce désir d'un jour pouvoir s'enfuir avec elle loin d'ici. Ils n'avaient que onze ans, de frêles printemps qui ne faisaient que les séparer à mesure qu'ils grandissaient, différents et pourtant si proches l'un de l'autre.


Chapitre 3 : Répartition.


Les êtres qui n'ont jamais mis les pieds à Poudlard sont incapables de comprendre, ceux qui n'ont jamais pris ce train ne parviennent pas à saisir... combien cette nouvelle vie est belle et fantastique. Pourtant il l'avait vue partir avec son frère dans le train quand lui-même restait obstinément seul, mais il en avait l'habitude, même s'il était aujourd'hui propre comme un sou neuf. Aussi grimpa-t-il dans le wagon sans cherche à dire au revoir à qui que ce soit, son tuteur se moquait bien de lui, et personne d'autres ne l'avaient accompagné ici-même, à l'exception d'une lettre d'un mystérieux correspondant avec qui il échangeait depuis presque le début de sa venue au manoir des Macmillan. Traînant dans un wagon où il se lia avec quelques élèves de son âge, parvenant finalement à la grande salle où les premières répartitions eurent lieu, et lorsque ce fut le tour de celle qui faisait frissonner sournoisement son coeur, il n'y eut aucune surprise quand le choixpeau cria "Poufsouffle !" avant même qu'il n'effleure pleinement le sommet du crâne de la petite fille.

D'autres noms suivirent... puis vint celui de O'Darcy et Samuel se leva, indifférent au regard noir que dardait sur lui son bourreau, ne prêtant guère plus d'attention à celle qui était parvenue à devenir si importante dans son existence. Il s'avança simplement, venant s'asseoir sur ce tabouret. "Poufsouffle. Poufsouffle. Poufsouffle." répéta-t-il en fermant les yeux avant même que le choixpeau ne finisse sur sa tête. "Vraiment ? Et pourquoi ça ?" demanda l'informe bout de chiffon, laissant l'enfant ouvrir les yeux et les darder sur la fine silhouette déjà assise sur cette chaise, à cette table déjà honorée par ce frère honni. Elle lui adressa ce sourire, cette confiance presque aveugle. "Parce qu'elle y est." répondit-il simplement, sans chercher à reprendre ses supplications, il voulait être auprès d'elle, la suivre, l'envelopper, tisser de ses pas les chemins de Poudlard et avoir enfin un monde où il ne serait pas tenu d'être puni s'il répondait à d'autres. Ici, il pourrait enfin être lui-même, froisser le sol, noyer ses croyances et ses désirs dans des journées perpétuelles qui l'entraînaient vers celle qui le verrait libéré de l'influence de ses bourreaux... mais il ne voulait pas la perdre, elle. Cependant la relique devait tenir compte de tant d'autres éléments le concernant, outre ses origines Macmillan, c'était ce caractère qu'il possédait qui déciderait de l'avenir qui serait le sien. Violent, belliqueux, instable, ingénieux, intelligent, patient, cultivé, cruel, rancunier, ambitieux par nécessité, déterminé, protecteur, loyal envers elle et lui-même, hédoniste, don juan, cynique, torturé, ... "Ta place est à... !"


Chapitre 4 : Héritage.


"Qu'est-ce que t'as encore été manigancer espèce de sale sang mêlé, excrément de scrout à pétard !" s'exclama Theodore en traversant l'atrium d'un pas rapide, sa baguette dressé en direction d'un Samuel qui fit de même, les doigts enlacés autour de la sienne, déjà prêt à lui renvoyer un sortilège à la figure si le fils Macmillan cherchait à s'en prendre à lui. En plein cœur de Poudlard, du haut de ses quatorze ans, il ne savait pas ce que l'autre crétin pouvait encore lui reprocher, alors qu'il se contentait de l'ignorer la majorité du temps. "Si seulement je pouvais lire... mais j'aurais envie de gerber si j'y parvenais. De quoi tu parles espèce de dégénéré ?" cracha-t-il sans le quitter des yeux, la méfiance lui collant à la peau, le venin dévorant ses entrailles de lui lancer un sort qui lui ferait regretter de l'avoir ne serait-ce que menacé. Il sentait cette noirceur, héritage malsain de sa mère, frelater l'air qu'il respirait chaque jour, envelopper son esprit de pensées parfois beaucoup trop sombres. Mais à cette chétive seconde, il ne savait vraiment pas de quoi l'autre pouvait bien lui parler, et la curiosité d'en apprendre plus s'ignorait à l'intérieur de son être. "SI - TU - LE - SAIS !" détacha-t-il chacune de ses paroles tout en continuant à s'approcher, s'arrêtant à quelques centimètres séparant encore leurs baguettes respectives, tandis que les autres élèves les scrutaient avec avidité. De son côté, Samuel laissa s'étirer un sourire à la fois moqueur et ironique sur ses lèvres, avec cette sensation presque destructrice d'avoir un parfais crétin face à lui. "Non - je - ne - le - sais - pas." répondit-il de la même manière, d'un ton néanmoins plus calme et agaçant que son vis-à-vis. Mais il ne se passa rien de plus, puisqu'un professeur intervint, les laissant tous les deux rengainer plutôt que de subir une punition quelconque.

Ce fut à cette seconde qu'elle se glissa vers lui, ses doigts effleurant presque distraitement les siens... "Grand-père est mort, il t'a laissé la moitié de ce qu'il possédait." La stupeur se vit alors sur son visage, atterré par une telle nouvelle, lui qui n'avait jamais qu'entrevu le patriarche qui ne lui avait jamais adressé la parole, et qui, à priori, n'avait véritablement aucun lien l'un avec l'autre. Il ne s'expliquait pas un tel geste, mais cela signifiait qu'il n'avait plus vraiment à s'inquiéter de l'avenir, et que peut-être... Ses doigts s'emparèrent des siens, les entremêlant alors qu'il sentait son cœur battre si fort à son contact. Sans même la regarder, il s'avança, l'entraînant avec lui, la laissant le suivre sans chercher à se dégager de sa main enlaçant la sienne, le cœur tourbillonnant. Ce fut au détour d'un couloir qu'il lui déroba ce premier baiser, comme un espoir trop beau pour l'être qu'il était, une étoile, un mirage insaisissable qu'elle ne lui avait fait que miroiter.


Chapitre 5 : Fiançailles... etcétéra.


Il était ce garçon qui ne s'intéressait pas réellement aux autres filles, qui le voulait pourtant, qui laissait ses doigts glisser sur leurs courbes licencieuses, ses lèvres s'égarer à même leurs gorges graciles, mais qui ne parvenait totalement à radier de son esprit d'autres traits, d'autres courbes qu'il n'avait jamais réellement découvertes, à l'exception du firmament de ses rêves. Ce garçon séduisant, emprunt d'un mystère qui semblait captiver les fragiles courbes féminines, alors qu'il s'égarait dans le plaisir de les étreindre, de laisser soupires et gémissements consterner le temps s'écoulant. Mais son cœur, muet et désertique, ne se languissait que d'une fille qui se moquait de lui, qui le repoussait chaque jour un peu plus depuis l'annonce de ses fiançailles avec ce garçon qui semblait lui plaire un peu trop. Ce bon parti sang pur qui était assez séduisant pour lui faire tourner la tête... si elle ne désirait pas sa présence à ses côtés, cela ferait déjà bien longtemps qu'il se serait occupé de lui, arrachant sa princesse à l'avenir hypnotique qui allait être le sien.

Mais elle le désirait, le voulait, et accepterait de devenir son épouse tôt ou tard, rendant le lien entre la sang pur et le sang mêlé mille fois plus torturés et compliqués, alors que l'amour qu'il partageait les dévorait de l'intérieur et finirait sans doute par les détruire et causer leur perte. Elle... qui ne parvenait à accepter que d'autres puisse tourner et bien plus autour de Samuel, observait la scène qui se déroulait à cet instant, sur un banc, leurs lèvres ne cessant de se caresser, de se trouver, leurs doigts s'entrelaçant muettement. Il savait qu'elle était là, il sentait son regard lui brûler la nuque, mais il était temps de tourner la page, de l'oublier, de ne plus être le dindon de la farce et trouver une autre fille capable de faire trembler son cœur, frissonner sa peau... Ce n'était pas celle-ci, mais une autre peut-être, constata-t-il alors qu'elle se levait pour disparaître, étant attendue ailleurs.

Elle n'avait pas encore disparue qu'Elle s'approcha d'un pas furieux, les poings clos, tandis que lui-même sortait une cigarette d'un paquet extirpé de sa poche une seconde plus tôt. Il l'alluma, indifférant à celle qui s'approchait, celle qu'il crevait d'envie d'allonger sur ce banc et de faire sienne. Celle dont le déhanchement ne cessait de l'obséder, comme une redoutable ritournelle qui allait le rendre fou, du moins plus encore qu'il ne l'était déjà. Et lorsqu'elle se planta face à lui, il ne leva qu'un regard... "Qui c'était cette greluche ?" lui demanda-t-elle avec véhémence, comme si elle avait ce droit de lui réclamer des comptes. "Ça te regarde ?" répliqua-t-il avec cette nonchalance exaspérante. "Bien sûr que ça me regarde, tu es mon ami et..." Et elle n'obtint qu'un éclat de rire désenchanté de la part de Samuel qui se leva du banc pour la surplomber, la laissant reculer d'un pas sous la proximité nouvelle que sa position lui offrait. Sa main s'éleva jusqu'à laisser son doigt effleurer évasivement sa peau... "Amis ? Pourquoi tu frissonnes comme une vierge quand je te touche alors ?" "Parce que je suis vierge peut-ê..." "Ou peut-être qu'on est bien plus que ça." "On sait tous les deux que ça n'arrivera pas." "On sait tous les deux que ça finira par arriver." murmura-t-il son visage si proche du sien qu'il pouvait sentir son souffle s'attarder contre ses lèvres, rongeant ce besoin dévorant de la toucher, de l'effleurer et de l'aimer jusqu'au crépuscule de la fin des temps. Mais elle recula, relevant ses traits délicats qui semblaient outragés... alors qu'elle revenait sans cesse à lui, ne parvenant à l'oublier, à tirer un trait sur la passion dévorante qui brûlait entre eux. "Dans tes rêves Samuel." fit-elle claquer sur sa langue avant de tourner les talons pour s'éloigner, tandis qu'il la fixait intensément... "Un jour je t'aurai oubliée, et il sera trop tard pour revenir, trop tard pour supplier que je ne m'en prenne pas à ceux que tu aimes." déclama-t-il avec cynisme et acidité, tandis qu'il se détournait à son tour, laissant de longues enjambés clôturer cette conversation, alors qu'elle le fixait à présent, immobile sur l'herbe, suivant des yeux cette silhouette à la fois masculine et féline.


Conclusion : Je n'oublie pas d'où je viens.


Le destin se roulait dans l'herbe chaude tel un animal familier n'en faisant qu'à sa tête, alors que lui brûlait d'envie d'oublier celle qui ne cessait de brûler son âme, de la damner dans la perfide déraison qui était déjà sienne. Il crevait de cette jalousie désuète de la savoir promise à un autre qu'elle semblait désirer, comme égarée entre deux errances sournoises... entre cet être tellement parfait pour son avenir pour lequel des sentiments avaient percé, et celui bien plus sombre qui représentait une part d'elle-même qu'elle ne pouvait totalement rejeter, comme un besoin assassin et destructeur de lui revenir. Perdu entre un destin qui la séduit et lui promet des jours meilleurs, et un plus sombre et destructeur mais qui ne cesse de l'attirer. Il était ce monstre d'insanité qu'elle ne devrait jamais observer plus de quelques secondes avant d'être tentée d'oublier ses principes entre ses bras trop protecteurs. Le souffle assassin s'écrouant sur sa peau de soie, fardé de ces chaînes et de cette vengeance qu'il crevait d'appliquer à chaque membre ayant torturé son enfance, y compris la famille de celle qui s'envolait entre d'autres bras par promesse et désir. Elle savait qu'il ne renoncerait pas à sa vengeance... Il savait qu'elle n'ignorait rien de cette perfide détermination qui le consumait de l'intérieur.
   
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▪ âge : dix-sept ans
▪ maison : gryffondor
▪ année : septième année
▪ orientation : bisexuel aromantique
▪ situation : célibataire, duh
▪ crédits : @juice

▪ duels :
8 / 108 / 10
▪ potions :
6 / 106 / 10
▪ métamorphose :
10 / 1010 / 10
▪ legilimancie :
1 / 101 / 10
▪ occlumancie :
1 / 101 / 10
▪ quidditch :
4 / 104 / 10
▪ divination :
2 / 102 / 10
  
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The Grim

000

Sam 20 Sep - 9:45

Barnes, mon autre moi

Bienvenue parmi nous


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Invité


Sam 20 Sep - 10:10

Oui Ca m'a fait bizarre de voir Sirius avec un autre visage x) Mais du coup ça m'arrange bien

Merci beaucoup
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▪ messages : 894
▪ pseudo : A KIND OF MAGIC
▪ multinick : nope
▪ célébrité : Balem
▪ points : 0
▪ statut : sang pur
▪ âge : 31
▪ maison : gryffondor
▪ emploi : médicomage
▪ orientation : hétéro
▪ situation : moi je ne crois pas qu'il y ait de bonne ou de mauvaise situation...
▪ crédits : tumblr, me

▪ duels :
8 / 108 / 10
▪ potions :
9 / 109 / 10
▪ métamorphose :
5 / 105 / 10
▪ legilimancie :
0 / 100 / 10
▪ occlumancie :
0 / 100 / 10
▪ quidditch :
4 / 104 / 10
▪ divination :
5 / 105 / 10
  
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Fabian Prewett

0/500/27/V

Sam 20 Sep - 10:17

Bienvenuuuuue



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Invité


Sam 20 Sep - 10:31

Merciiiiiiiiii
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Invité


Sam 20 Sep - 11:00

BEEEEEEEEEEEEEEEEN (je suis allée voir 2 fois de suite Narnia Le prince Caspian juste pour voir Ben Barnes au cinéma -on me pardonnera j'étais encore une ado folle hystérique à l'époque-)

Bienvenue sur le forum Hâte de lire la suite de ta fiche!
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Invité


Sam 20 Sep - 11:17

BEEEEN
J'ai pas du tout honte de dire que je préfère le style de Caspian dans le troisième opus juste pour sa barbichette
Bonne chance pour ta fiche et bienvenue Smile!
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▪ messages : 683
▪ pseudo : KILLER QUEEN
▪ multinick : Aube Ergine
▪ célébrité : Kitty kitty bang bang
▪ points : 0
▪ statut : né-moldu
▪ âge : 17 ans
▪ maison : gryffondor
▪ année : septième année
▪ orientation : Miaousexuelle
▪ situation : Célibataire
▪ crédits : lux reterna ; taylor swift

▪ duels :
7 / 107 / 10
▪ potions :
10 / 1010 / 10
▪ métamorphose :
8 / 108 / 10
▪ legilimancie :
1 / 101 / 10
▪ occlumancie :
4 / 104 / 10
▪ quidditch :
1 / 101 / 10
▪ divination :
0 / 100 / 10
  
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Tara Tatouille

000

Sam 20 Sep - 13:17

Bienvenuuuue

Bonne rédaction de fiche, n'hésite pas si tu as des questions


We're so young that we're on the road to ruin. We play dumb, but we know exactly what we're doing. We cry tears of mascara in the bathroom, honey, life is just a classroom.
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Invité


Sam 20 Sep - 13:29

Merciiiii tout le monde

C'est vrai qu'il est mieux avec sa barbichette
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Invité


Sam 20 Sep - 14:32

Beeeen Bienvenue à toi ! Ce début de fiche est très prometteur
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Invité


Sam 20 Sep - 15:40

Merci Calliope !
Si tu trouves ça prometteur, c'est encore mieux
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Invité


Sam 20 Sep - 18:19

ben, cette perfection
et puis le nom
bienvenue
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Invité


Sam 20 Sep - 18:36

*/me plussoie pour la barbichette*

Bienvenuuuuue au plaisir de te croiser à l'infirmerie
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Invité


Sam 20 Sep - 20:45

Merci beaucoup à tous les deux

Et fiche terminée
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Invité


Sam 20 Sep - 22:11

beeen bienvenue sur le forum
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Invité


Sam 20 Sep - 22:13

Merci Marlene
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▪ messages : 678
▪ pseudo : #Rika/Amandine
▪ multinick : Anwen LLewellyn ^^
▪ célébrité : Vladimir Ivanov #cute#sexy#perfect
▪ points : 120
▪ statut : sang pur
▪ âge : 17 ans
▪ maison : serpentard
▪ année : septième année
▪ orientation : Hétéro
▪ situation : Fiancé à sa cousine éloignée Alhena...
▪ crédits : Moi-même (Avatar)

▪ duels :
7 / 107 / 10
▪ potions :
8 / 108 / 10
▪ métamorphose :
8 / 108 / 10
▪ legilimancie :
0 / 100 / 10
▪ occlumancie :
3 / 103 / 10
▪ quidditch :
5 / 105 / 10
▪ divination :
0 / 100 / 10
  
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Hippolyte A. Rosier

10/500/27/V

Sam 20 Sep - 23:20

Bienvenue à toiii
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Invité


Sam 20 Sep - 23:22

Merci Bartemius
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▪ messages : 221
▪ pseudo : BOHEMIAN RHAPSODY
▪ multinick : Nope
▪ célébrité : Eddie Redmayne
▪ points : 0
▪ statut : sang pur
▪ âge : 29 ans
▪ maison : gryffondor
▪ emploi : Briseur de sorts
▪ orientation : Hétérosexuel
▪ situation : Célibataire
▪ crédits : uc

▪ duels :
9 / 109 / 10
▪ potions :
4 / 104 / 10
▪ métamorphose :
8 / 108 / 10
▪ legilimancie :
4 / 104 / 10
▪ occlumancie :
4 / 104 / 10
▪ quidditch :
2 / 102 / 10
▪ divination :
1 / 101 / 10
  
    avataravatar
Bohemian Rhapsody

0/100/27/V

Sam 20 Sep - 23:29

Bienvenue parmi nouuuus

Je m'occupe de ta fiche tout de suiite



under construction.
(c) crackle bones
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Invité


Sam 20 Sep - 23:35

Merci Vesper
Pardon pour la longueur
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▪ messages : 221
▪ pseudo : BOHEMIAN RHAPSODY
▪ multinick : Nope
▪ célébrité : Eddie Redmayne
▪ points : 0
▪ statut : sang pur
▪ âge : 29 ans
▪ maison : gryffondor
▪ emploi : Briseur de sorts
▪ orientation : Hétérosexuel
▪ situation : Célibataire
▪ crédits : uc

▪ duels :
9 / 109 / 10
▪ potions :
4 / 104 / 10
▪ métamorphose :
8 / 108 / 10
▪ legilimancie :
4 / 104 / 10
▪ occlumancie :
4 / 104 / 10
▪ quidditch :
2 / 102 / 10
▪ divination :
1 / 101 / 10
  
    avataravatar
Bohemian Rhapsody

0/100/27/V

Dim 21 Sep - 0:13

Reeeee
Voilà, j'ai lu (encore désolée pour la lenteur ). Je valide donc avec plaisir ! J'ai hâte de voir comment tout ça va évoluer en rp

Bienvenue chez les Poufsouffle !



under construction.
(c) crackle bones
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Invité


Dim 21 Sep - 0:16

Merciiiiiiiiiiiiiiiiii
J'ai attendu sagement... pis t'as pas été si lente, arrête
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