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 :: LUMOS :: the sorting hat :: fiches validées

 Raed + The blood of angry men

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▪ messages : 705
▪ pseudo : Twisted Sunshine
▪ multinick : chut, j'ai honte.
▪ célébrité : George Blagden
▪ points : 225
▪ statut : né-moldu
▪ âge : 25 ans
▪ maison : poufsouffle
▪ emploi : Leader du groupe des Flooserables assassiné
▪ orientation : fucked up.
▪ situation : very much fucked up.
▪ crédits : (a) Jeanne

▪ duels :
7 / 107 / 10
▪ potions :
2 / 102 / 10
▪ métamorphose :
9 / 109 / 10
▪ legilimancie :
0 / 100 / 10
▪ occlumancie :
3 / 103 / 10
▪ quidditch :
10 / 1010 / 10
▪ divination :
3 / 103 / 10
  
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Raed Buchanan

50/500/21/V/LH

Dim 8 Fév - 11:35

Raed Buchanan

ϟ Âge : 24 ans
ϟ Nationalité : Ecossais
ϟ Métier : Leader du trop fameux groupe de Rock Sorcier engagé les Flooserables décimé par les mangemorts lors d'un attentat au beau milieu d'un de leur concert il y a six mois. Il est surtout une épave.
ϟ Ancienne maison : Poufsouffle
ϟ Camps : Raed a suivit Ted de près dans son implication dans l'ordre du Phénix. Déjà engagé pour la cause avec son groupe de musique, ce n'était pour lui qu'une étape normale de sa vie. Sans l'attentat il serait surement encore l'un des plus enjoués et fidèles membres à la cause. La réalité ayant un triste sens de l'humour, il n'est plus rien d'utile à la cause. Il suit quand même, comme un fantôme, les missions.
ϟ Sang : Né-moldu. Enragé du sort et du dédain que certains réservent aux siens.

ϟ Avatar : George Blagden

Baguette : Raed n’a eu qu’une baguette. Il l’a acheté insouciant à onze ans sur le chemin de traverse, trop émerveillé et secoué pour se souvenir véritablement de ce jour là. Sa baguette ne lui a jamais fait défaut. Faites de bois de Charme, elle lui était extrêmement fidèle. Facile d’utilisation, Raed a toujours senti une certaine complicité avec sa baguette. Si elle se pliait parfaitement à son manque d’attention et semblait être aussi dissipée que son maître en sortilège, et incapable en potion, elle révéla bien vite les qualités de Raed en métamorphose et lui était étrangement utile pour composer ses nouvelles chansons. Une fois sorti de Poudlard, Raed était parvenu à trouver un sortilège pour faire jouer sa baguette, et il n’était pas rare d’entendre un infime mais présent sifflotement mélodieux sortir de sa baguette. Petite, mais surtout à sa taille, elle ne faisait que 22, 3 centimètres, mais elle avait le mérite de se glisser partout, et elle semblait être faite pour épouser le manche de sa guitare. Possédant un coeur de licorne, elle n’était certes pas la baguette la plus puissante, mais elle était sans aucun doute la plus fidèle.

Mais cette baguette n’est plus. Disparue au milieu de décombres, peut être brisée dans l’attaque. Il ne sait pas. Et cela a peut d’importance. Elle n’est plus. Il ne l’entendra plus jamais siffler.

Aujourd’hui il possède la baguette de son second guitariste, Daniel. Possède est un bien grand mot. Il sait qu’il n’a aucune légitimité sur cette baguette, et qu’il la simplement prise sur le cadavre de son ami alors qu’il en avait besoin. S’il n’a pas eu le courage de s’en débarrasser, il n’a pas eu le courage de l’utiliser non plus. Il ne considère pas cette baguette comme sienne, et il a d’ailleurs aucune idée de sa composition, si ce n’est qu’elle est plutôt rigide, et qu’elle mesure approximativement trente centimètres. Il n’a pas fait le deuil de son ancienne baguette, et espère vainement la retrouver dans une de ses poches de veste, comme si tout n’avait été qu’une vaste blague. Comme s’il était toujours ce garçon inconscient et étourdit qui perdait sa baguette trop petite dans toutes ses poches de robes. Il devrait se rendre à l’évidence. Elle ne reviendra pas. Ils ne reviendront pas.  

Miroir du Riséd :Il y a encore peu de temps il aurait clamer que le miroir n’aurait rien à lui montrer. Ou alors quelque chose bien subtile comme jouer avec un médiator avec la langue de Voldemort, et plein d’autres avec celles des autres mangemorts. L’idée est surement absurde, mais c’est seulement la seule idée qu’il aurait trouvé pour représenter la fin du règne de terreur. Aujourd’hui les blagues vaseuses seraient surement rangé à placard, et s’il se retrouvait effectivement devant le miroir, il verrait sans aucun doute quelque chose d’impossible à atteindre. Une salle de concert, lumineuse et chaleureuse, aucun auror à l’horizon, seulement eux tous, sur scène, à tout donner. Il serait devant, à chanter à plein poumon, acclamé par la foule. Felix viendrait surement se glisser au devant de la scène pour frimer avec sa guitare, puis il retournerait jouer de l’épaule avec Daniel. James taperait comme un forcené heureux sur sa batterie. Et Nils, discret mais sensible et toujours présent répondrait au note de ses camarades avec cette justesse parfaite. Au final il ne verrait rien de plus que ce qu’il avait eu. Que ce qu’il n’avait plus.


Épouvantard : Raed n’avait jamais été un froussard . Il avait peur de sa grande tante, celle qui l’étouffait dans ses seins trop volumineux à chaque noël et qui lui demandait comment se passait le collège, le lycée, les amours. La grande tante super angoissante parce qu’elle n’est pas au courant et qu’il faut lui raconter des cracs. Les cracs en soient c’est son domaine, il fallait seulement qu’il se souvienne lesquels il lui avait déjà servit pour ne pas trop modifier la version. Maintenant que la peur qu’il n’avait jamais vraiment eu consciemment c’était réalisée il était largué au milieu de ses désirs impossibles, de ses peurs improbables. Sans peur et pourtant terrifié. Voilà à quoi il était réduit. Sa plus grande peur serait sûrement lui même, tel qu’il est, aujourd’hui, impotent, terrifié, paralysé par la vie qu’il lui reste. Mais ce n’est plus une peur, c’est sa vie, et il ne sait pas comment la ridiculiser.

Amortentia : Le whisky moldu écossais, celui que son père fabriquait, celui qui embaumait souvent la maison le week end lorsqu’il faisait des essais dans la cave. Cela avait cette odeur fraiche et pourtant chargée. Ca lui piquait le nez, mais au fur à mesure des années il s’y était habitué. Cette odeur qui lui rappelle à la fois le confort familiale, et les soirées entre amis, les conneries de paris avec Alexander, foutu Irish.

L’herbe après la pluie, assez similaire à la rosée du matin, elle rappelle à Raed ses années en Ecosse, ces matins à Poudlard ou il avait besoin de sortir et d’aller courir dehors. Etrangement, il a toujours été plutôt matinal - même lendemain de cuite - et ne supporte pas de rester enfermer.

Le matériel pour balais, ou plus précisément les onguents utiliser pour en prendre soin. Cela lui rappelle les parfois interminable entraînement de quidditch, les matchs, et le simple fait de voler. Et dans sa tête de né-moldu qui avait toujours un peu de mal à croire en la magie, voler était sans aucun doute la chose la plus magique possible.


Compétences magiques
Raed n'avait jamais été un élève particulièrement brillant. Il n'était pas mauvais. Il n'était pas excellent. Il était dans la bonne moyenne. Dans la moyenne qui faisait plaisir. Dans celle qui ne se casse pas trop la tête pour se dépasser. Il était dans la bonne moyenne, dans celle qui s'en fou, dans celle qui peut regarder passer les papillons. Il était de ceux qui pouvaient passer son temps libre à voler après un snitch ou à écrire des chansons.

Aujourd'hui il était rouillé, terriblement rouillé. Des années de pratique envolé en une soirée. Il avait délaissé la magie. Il avait délaissé sa vie. Rien n'avait d'importance. Qu'est ce qu'il en avait à foutre, même du snitch, des papillons et des chansons ?

Est-ce que la magie c'est comme faire du vélo ? Est-ce qu'on peut vraiment oublier tout ce que l'on était ?  


Duels : 6/10 De toute sa scolarité, il en avait eu rien à foutre des duels. Il n'y avait jamais mis les pieds. Il était trop occupé à profiter de l'air frai, à monter plus haut sur son balais, à laisser le vent siffler dans ses oreilles jusqu'à entendre sa mélodie. Il avait respiré la magie pendant sept ans, et il en avait rien eu à foutre des duels. Puis Ted lui avait donné un coup derrière la tête. L'air de dire, "tu as vu ce qui arrive." Oui. Raed avait vu. Il avait senti. Il l'avait chanté. Quoi de plus ? Ted lui avait donné un nouveau coup derrière la tête. Et Raed s'était entraîné. Il s'était amélioré, doucement. Et il était parvenu à se débrouillé, à un certain point. Ted avait confiance. Raed s'améliorait vite. Lorsqu'il parvenait à se concentrer plus de dix minutes d'affilée. Aujourd'hui, est-ce qu'il pourrait encore ?
Potions : 2/10 Dans le genre bonjour ceci est une matière rébarbative, ennuyante, et en plus dans une salle beaucoup trop loin de l'air livre et des oiseaux, Raed nomme les potions. Si dans un premier temps il avait cru qu'il allait pouvoir jouer au petit chimiste. Si dans un premier temps il avait reconnu quelques outils que son père utilisait parfois pour faire son whisky (d'accord, un. un jour. ça ne s'était jamais reproduit). Il avait vite déchanté en voyant la rigueur nécessaire à cette matière. Il avait abandonné. Ca ne l'intéressait pas.
Métamorphose : 9/10 Là, c'était surement son côté farceur qui s'exprimait. A moins que cela soit la charismatique professeur de métamorphose qui avait réussit à faire rentrer quelque chose dans la caboche du Buchanan. Quoiqu'il en soit, Raed aime à dire qu'il transforme n'importe quoi en n'importe quoi.
Sortilèges : 7/10 Raed s'est toujours contenté de la moyenne. Légèrement curieux il a su s'en sortir sans être trop mauvais. Garçon naturellement jovial et enjoué, il a pu étrangement, et avec une certaine fascination produire un patronus très jeune. C'était un défit personnel, parce qu'il trouvait ça beau. Son patronus prenait la forme d'un rouge-gorge. Oiseau chantant, chaleureux, joyeux par excellence.
Légilimancie : 0/10 La quoi ? La télépathie c'est pas une connerie d'invention moldue pour qu'on arrête de penser des conneries ?
Occlumancie : 3/10 Oh ce n'est pas pour des soucis de sécurité public ou de possession qu'il a commencer à faire des efforts. Non, non, c'était à cause de cette légende moldu. Vous savez bien, celle la même qui vous fait vous dire que si quelqu'un pénétrait dans votre esprit la tout de suite et qu'il voyait ce qui s'y trouve, ça serait la merde.
Quidditch : 10/10 Raed était le genre de gamin qui grimpait dans les arbres gamins espérant qu'il pourrait apprendre à voler. C'est avec un plaisir sans limite qu'il a découvert le vol sur balais. Petit et vif, il avait le profil parfait de l'attrapeur. Et le snitch est la seule chose sur laquelle il a jamais pu se concentrer.
Divination : 3/10 Oh c'est amusant comme matière. Raed envisageait toujours en plaisantant que s'il foirait ses études sorcières il pourrait se reconvertir en madame Irma pour les moldus. Il avait les boucles. Le fait est que non. S'il a la tchatche et l'imagination, il n'a pas du tout le talent.

ϟ Pseudo/prénom : Margaux ϟ Âge : 22 ans ϟ Fréquence de connexion : beaucoup trop souvent ϟ Ce personnage est : c'est un complot  Surprised  ϟ Où nous avez-vous connu : A la base, Lucius ou Setrius, après ça a dégénéré  ϟ Le mot de la fin : mon dieu. vous ne voulez pas lire ce qui va suivre.  
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▪ multinick : chut, j'ai honte.
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▪ maison : poufsouffle
▪ emploi : Leader du groupe des Flooserables assassiné
▪ orientation : fucked up.
▪ situation : very much fucked up.
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7 / 107 / 10
▪ potions :
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Raed Buchanan

50/500/21/V/LH

Dim 8 Fév - 11:36

hogwarts: a history



CASTEL ON THE CLOUD - LES MISERABLES

La vie de Raed lui avait toujours convenu. Raed n’était pas difficile. Il avait passer son enfance à courir dans la campagne Ecossaise, à humer du whisky dans la cave plutôt de la boire, et à écouter sa mère lui romancer l’histoire du Royaume Unis. Fils unique dans une famille de la classe moyenne, il n’avait manqué de rien, il n’avait pas trop eu. C’était bien. Raed était un garçon simple qui jouait avec son chien et son lapin, qui avait appris à parler aux oiseaux avec son oncle, et lorsqu’il ne grimpait pas dans les arbres pour les approcher il essayait de construire des instruments de musique avec les casseroles de sa mère. Son plus beau cadeau d’anniversaire avait d’abord était une guitare, Folk, petite qui faisait un son absolument délicieux. Il s’était acharné sur les cordes, la tête souvent penché au plus près des cordes pour en entendre parfaitement le son, comme si c’était… magique. Raed était l’un de ses garçons émerveillés qui parlaient beaucoup, et trouvait des réponses supernaturelles à toutes les questions de sa vie. Il disait qu’il n’y croyait pas vraiment, mais il racontait à qui voulait bien le croire que s’il se concentrait suffisamment fort il arrivait à faire léviter les  objets. Le fait est que c’était plus moins arrivé une fois, dans le jardin, ou il jouait parmi les feuilles mortes, et qu’alors qu’il tourbillonnait au milieu d’elles, elles s’étaient mise à bouger avec lui. Sa mère avait dit que c’était le vent, son père avait appuyé, Raed avait haussé les épaules, et avait dit que c’était magique. Et il avait eu onze ans. Et soudainement tous les cadeaux de sa vie avait été balayé par le cadeau ultime. Ce n’était qu’une petite enveloppe joliment calligraphiée, mais lorsqu’il l’avait lu la première fois, son sourire avait atteint dimension que l’on croyait alors impossible à l’homme. Il l’avait relu une deuxième fois, et il avait sourit un peu plus. Une troisième fois et il s’était mis à sautiller. Une quatrième fois et il avait déboulé dans le salon en hurlant « Mum ! Mum ! Dad ! I’ve got magic ! » Ses parents avaient levé un regard suspect sur lui, alors qu’il agitait dans tous les sens sa lettre. « I told you so ! I’m magic ! » Il répétait en courant dans le salon un « I’m magic » trop aigu pour être véritablement supportable. Il finit par s’écraser contre sa mère, la serrant contre lui. Elle attrapa la lettre et la lu une première fois. Il ne l’avait vu les sourcils aussi froncé. Son père l’avait lu à son tour, et une nouvelle collision entre sourcil avait eu lieu. Ils avaient clairement cru à une blague, mais devant le regard brillant de Raed ils n’avaient pas osé le lui dire. Ils avaient joué le jeu, espérant que leur fils ne soient pas trop déçu à la fin.

A la fin de l’été, ils avaient posé une semaine de vacances pour se rendre à Londres. Ils avaient suivi les instructions données dans la lettre, et ils s’étaient retrouvé sur le chemin de traverse. Raed avait été ébloui par l’endroit et sautillait dans tous les sens, collant son nez au vitrine, touchant les robes des sorciers qu’il trouvait bizarre, s’arrêtant pour parler aux animaux à l’animalerie. Ses parents en revanche, avaient surtout l’air médusé. Ce n’était pas une blague. Ils essayaient en vain de garder Raed auprès d’eux, mais il était agile et sans prévenir il filait vers une autre boutique. Il leur fallu une journée entière - à suer à grosse goutte pour les parents, à courir joyeusement pour Raed - pour parvenir à réunir toutes les choses bizarre de la liste. Le plus éprouvant et le plus fascinant fut surement l’achat de la baguette. Non seulement Raed avait adoré la tête d’Ollivander, mais il avait trouvé l’idée d’avoir une baguette trop drôle. C’était exactement comme il se l’était imaginé. Bon, il n’y avait pas de chapeau pointu à la Merlin l’enchanteur, mais il avait pu faire quelques dégâts fort amusant en agitant avec beaucoup d’enthousiasme sa baguette à la demande d’Ollivander. Ses parents avaient été horrifié devant la violence de la scène et c’était excusé platement pour les dégâts causés. La réponse d’Ollivander les avait fortement étonné, et ils avaient finit par partir sans demander leur reste. Pourtant ils n’avaient pas été au bout de leur surprise. Le jour du départ ils s’étaient rendu en famille, et non sans une certaine inquiétude, à la gare de King’s Cross. Raed comme à son habitude depuis qu’il avait appris la nouvelle, semblait se bercer d’une douce certitude : c’était le jeu le plus cool de sa vie. « 9¾, they surely got it wrong… » disaient ses parents incapable de comprendre ou se trouvait cette voie invisible entre la voie 9 et 10.  Raed qui tournait autours des poteaux en tapant dessus finit par remarquer deux garçons plus vieux qui courait droit dans le mur. Il eut un air surpris, et il sursauta même s’attendant à les voir se cogner contre la brique. Mais rien ne vint, et son visage s’illumina. « See ! We have to run into the wall ! » Les parents regardèrent le mur terrifié, et Raed finit par faire un sourire. Il leur prit le chariot des mains et s’approcha d’eux pour leur faire un bisous sur la joue. « I can do it ! See you for Christmas ! Love you » Il avait à peine finit sa phrase qu’il courait yeux à moitié fermé vers le mur. Il se prépara à une sorte de collision, mais rien ne vient. Il se retrouva sur un quai ancien, devant une locomotive fumante, il lâcha un « wow » mérité, et sautillant gaiement jusqu’au train il hissa de toute ses forces sa valise à l’intérieur. Il passa plusieurs compartiment plein de grand, lorsqu’enfin il en trouva un presque vide. Mise à part un petit blondinet qui semblait avoir du mal à cacher son excitation. Raed entra et fit un grand sourire. Il tendit la main, sortant en même temps sa baguette qu’il échappa. Les deux se baissèrent pour l’attraper, et ils se cognèrent la tête, mélangeant leur boucle brune et blonde. Raed éclata de rire en se massant le crâne et s’excusa de sa maladresse, il tendit sa main, sans baguette, avant de dire « Raed Buchanan, from Scotland ! Nice to meet you ! » Le garçon, probablement un peu sonné répondit rapidement « Ted Tonks, from London, nice to meet you too. ».

Le voyage avait été un grand moment d’anthologie. Découvrant bien vite qu’ils étaient tous les deux des « né-moldus » ils parlèrent avec exaltation de toutes les choses merveilleuses qu’ils avaient vu jusque là. Raed était intenable et avait même finit par ouvrir sa valise pour en sortir tous les items de sa valise pour les présenter à Ted avec sa propre interprétation. C’était risible, le gamin minuscule qui s’agitait dans tous les sens, parlant sans s’arrêter, et ponctuant toutes ses phrases de rire communicateur. Une vague de panique les traversa lorsqu’on annonça que l’arrivée était proche. Non pas à cause d’un quelconque stress mais à cause du bordel que Raed avait mis dans le compartiment. On du leur venir en aide pour ranger la valise, et ils eurent pour la première fois le plaisir de voir quelqu’un faire de la vrai magie. Un préfet en effet s’était permis de sortir sa baguette pour venir en aide à Raed qui gesticulait dans tous les sens sans parvenir à tout remettre bien. Il n’y eut pas de mot pour décrire le château, et ils restèrent tous les deux bouches bées. La répartition sembla faire monter un certain stress parmi les premières années, mais Raed n’avait aucune idée de quoi il s’agissait. Il lâcha un « cool » lorsqu’il vit le choixpeau parler, et s’avança en sautillant légèrement lorsque son nom fut appelé. Il s’assit sur le tabouret en se tortillant et loucha vers le haut pour voir le choixpeau se poser sur ses bouclettes. Il articula un nouveau « wow » avant que le choixpeau s’écrit un « hufflepuff » La table de la maison applaudit fortement et il la rejoins en faisant un clin d’oeil à Ted. Quelques minutes plus tard, son nouvel ami le rejoins et il lui donna un coup de coude ravis. « That’s the best day of my life. » avait-il dit lorsque les plats étaient subitement apparu devant lui. Et il l’avait ensuite dit presque tous les jours de sa vie au château, à chaque fois que le dîner apparaissait sous ces yeux.

MASTER OF THE HOUSE - LES MISERABLES

Etre un sorcier était la meilleure chose au monde. Vivre dans un château comme Poudlard était la chose la plus extraordinaire. Suivre des cours comme ça était à mourir de rire. Raed s’épanouissait rapidement comme un enfant insouciant à la bonne humeur particulièrement contagieuse. Toujours sur les baskets de Ted Tonks depuis qu’il l’avait rencontré dans le train ils étaient deux sourires ambulant. Seule ombre au tableau, Raed était un élève dissipé. Joviale à l’extrême et un peu trop bavard il était généralement au fond de la classe entrain d’imaginer mille chose qu’il allait pouvoir faire après. A partir de la deuxième année il avait ramené sa guitare et un petit chat blanc rapidement surnommé Fluffy. Fluffy avait le chic de se faire les dents sur tout ce qui traînait dans le dortoir, ce qui au mieux força les garçons à ranger, au pire créa des situations plus ou moins cocasse. A partir de la troisième il intégra l’équipe de Quidditch au poste d’attrapeur. Petit et vif, il avait une aisance étonnante sur un balais, et lorsqu’il n’était pas la tête dans les nuages il était un attrapeur particulièrement efficace. Lors de ses BUSES il désespéra finalement le professeur de potion, eu un inattendu Outstanding en divination qui fit beaucoup rire ses camarades et d’autres notes beaucoup plus attendu. De toute façon, plus le temps passait, plus Raed n’avait qu’une seule ambition, être musicien. Il se fit rapidement remarquer dans la salle commune de Poufsouffle et fut présenter à Nils, un élève plus vieux qui savait jouer de la basse. Nils était un grand gaillard marrant. Quand il avait vu son visage pour la première fois, il avait ris et il avait dit « I’m sure you’re like Fluffy, shy, discret, funny, but so dangerous if you want. » Nils avait du le trouver bizarre, et il avait eu un regard gêné. Mais ils avaient commencé à jouer ensemble. Ils s’étaient rapproché de Gryffondor qui avait entendu parlé de Raed. Il faut dire qu’il avait fait un tabac à l’une des soirées clandestines, ou il avait joué, jusqu’à tomber raide mort à cause d’un stupide concours de whisky lancé par Alexander, stupid Irish. Mais ils étaient tous plus vieux, et alors que lui finissait tranquillement ses études sans se soucier du lendemain, ils passèrent tous leur diplôme et rejoignirent la « vraie vie. » Les dernières années, Raed et Ted commencèrent à avoir d’avantage vent des troubles du monde magique. Et c’était surement à cause de la nouvelle copine de Ted, une serpentard, sang-pur, que Raed fut obliger de s’en soucier. Choqué parce qu’il se passait en dehors du château, et parfois même dans le château, il trouva un souffle un peu plus sérieux et commença à écrire ses propres chansons. A la surprise de tout le monde qui avait l’habitude de côtoyer un Raed presque trop simpliste, farceur, et bon - trop bon - vivant, ils découvrirent un Raed plus sérieux, et qui semblait avoir une féroce envie de s’exprimer. Sa première chanson, Mudblood, lancé en solo à Poudlard, lui attira à la fois beaucoup de compliment et quelques représailles haineuses qu’il accueillit avec un sourire provocateur. Foirant magistralement ses A.S.P.I.C.S, mise à part en métamorphose, pour cause d’inattention flagrante, il fonça droit dans un bar ou il retrouva ses compagnons de musique. A la fin d’une soirée particulièrement arrosé ils arrivèrent à l’idée la plus sublime -et peut être la plus stupide- et fondèrent Les Flooserable.

DO YOU HEAR THE PEOPLE SING ? - LES MISERABLES

Très rapidement les Flooserable rencontrèrent un certain succès, et à peine quelques mois après avoir lancé leur affaire ils rencontrèrent Lawrence, un producteur qui les pris sous son aile avec l’intention de les transformer en véritable rock star. Les figures lumineuses de Raed et Felix furent rapidement mise au devant de la scène, très chaleureusement supporté par leurs trois acolytes. Devant le sérieux de certaine de leur chanson, Lawrence tabla sur une campagne destiné à faire d’eux des sex symbol adulés avant de sortir les tubes plus controversé. On demanda à Raed de commencer de manière subtile, on ressortit sa carrière de joueur de Quidditch à Poudlard, et on lui demanda de s’afficher avec des jolies filles. Raed trouvait ça stupide, les autres se foutaient allègrement de sa gueule, ou lui disait qu’il n’allait pas se plaindre d’être en passe de devenir l’un des célibataires les plus chassés de Londres. Mais si Raed ralait c’était que ça n’avançait pas assez vite. Il voyait l’extrémisme grimper en flèche, et à travers le mariage de son meilleur ami, il voyait le bordel que cela pouvait être. Il était peut être naïf et idéaliste, mais il osait croire qu’un bon groupe de musique qui dit ce qu’il pense pouvait faire une différence. Et il n’était pas franchement sûr que s’afficher avec les plus belles sorcières Londonienne servirait autant son point de vu. D’autant plus que ses princesse l’intéressait guère. Il l’avait déjà senti une fois lorsque Ted l’avait charrié en lui faisant remarqué qu’il était jaloux d’Andromeda. Et aujourd’hui il comprenait que malgré toutes les choses qu’il avait envoyé à la figure de Ted ce jour là, cela n’effacerait pas la triste vérité. Il avait été jaloux d’Andromeda. C’était une idée qui lui avait vite passé. Ted était beaucoup de chose de géniale, voir de parfaite, mais il avait un côté homme à femme - malgré le faite qu’il se soit casé particulièrement vite - qui faisait toujours rouler les yeux de Raed au ciel. Ce qu’il essayait de dire et qu’il n’arrivait même pas à formuler dans son esprit, c’était que Ted avait ce quelque chose de très hétérosexuel qui ne le rendait pas du tout sexy aux yeux de Raed. Et à bien y réfléchir, c’était mieux comme ça. Mais ça n’avait pas été le cas de Candice. Candice qui était trop jeune. Candice qui avait le coeur brisé. Candice qui était simplement trop beau pour être réel. Dire que malgré son ascension soudaine au sommet de sa popularité Raed avait perdu ses moyens avec Candice, c’était un euphémisme. Rétrospectivement il y avait mille raison pour laquelle cette histoire avait été une énorme erreur. Premièrement ce n’était pas une histoire. Et Candice avait été sûr de lui faire comprendre de manière très sèche, lorsque Raed, perdu, était venu demander à Candice de se faire discret à cause de son producteur, et de cette histoire débile de sex symbol. Deuxièmement se faire apprendre la vie à dix huit ans par un gamin de quinze ans, c’était extrêmement désagréable pour l’égo. Et si sur le coup Raed ne l’avait pas vraiment ressentit, trop subjugué par le physique déjà mur que Candice affichait sous ses yeux, il se l’était pris en pleine face sitôt après leur rupture. Troisièmement se faire briser le coeur par un gamin encore à Poudlard c’était la honte, et même pire que ça. Quoiqu’il en soit, malgré la perfection de ses débuts dans la musique, une ombre bien plus angoissante que Voldemort venait de dessiner au tableau de Raed, et semblait se dissimuler sous le spectre de sa sexualité.

Mais Raed avait mis ça de côté. Il était sorti avec des filles, pour faire plaisir à Lawrence. Il avait connu des hommes, sans que personne n’en sache rien, alors qu’il était généralement trop saoul à la suite d’un concert et qu’il n’était plus capable de contrôler ses pulsions les plus évidentes. Mais avant tout, et surtout, ils avaient explosé des records avec le groupe. Passé l’étape étrange de Lawrence, ils avaient pu sortir des chansons plus engagés, et ils s’étaient assez rapidement imposé comme les maîtres incontestés du rock sorcier Londonien pour la défense de tous les droits sorcier - pour ne pas dire contre les sang-purs racistes. Remplissant ses chansons de références moldus qui faisaient parfois buguer ses compagnons, il vantait son statut de sang qui semblait poser problème à quelques personnes. Leur album le plus vendus et le plus choc portait une couverture blanche tachée de seulement cinq traces de sang supportant le titre de l’album, Who’s which ? On fut rapidement obligé de leur assigner une protection à chaque concert. Mais ils ne s’inquiétaient pas. Raed n’avait jamais vu de raison de s’inquiéter. Son engagement dans la musique puis après dans l’ordre du phénix à côté de Ted le faisait se sentir invulnérable. Du petit gamin qui criait « I’m magic » à ses parents le jour de son anniversaire, à l’élève turbulent pour qui tous les jours étaient « The best day of my life. » il était enfin devenu, tout ce qu’il avait rêvé d’être.

MOST HEARTBREAKING PIECE - LES MISERABLES

On leur avait dit que cela finirait mal. On leur avait dit que l’on ne combattait pas le Seigneur des Ténèbres avec des mots et des harmonies. On leur avait dit qu’ils ne s’en sortiraient pas. On leur avait dit qu’ils étaient fou. D’autres avaient dit qu’ils étaient courageux. Ils s’étaient accroché à ça. Ils n’avaient cru rien d’autre. Pour être honnête, Raed n’y avait jamais vraiment réfléchit. Il était né pour ça. Ou du moins c’était le genre de connerie qu’il était près à raconter aux magasines lorsqu’on parlait au mieux de son inconscience évidente au pire de sa tendance suicidaire latente. Raed n’était pas fort. Il en avait l’air, cela suffisait au producteur. Il avait une gueule vendeuse, une plume dérangeante et diablement efficace et il s’était inséré dans un créneau ou personne ne chercherait à prendre leur place. Ils étaient les rois, indétronable.  Cela lui suffisait à se lever paisiblement le matin de chaque concert. Cela lui suffisait à ne pas trembler pour autre chose qu’un trac naturel avant le début du concert. Cela lui suffisait à plaisanter bêtement devant les aurors sérieusement planté là, pour leur sécurité comme ils disaient.

Ce soir là, il avait encore plaisanté. « Une nouvelle nuit de babysitting pour vous… Qu’est ce que vous avez fait de mal pour mériter ça ? » Les aurors lui avaient sourit, doucement, sans répondre. Raed s’était demandé s’il y avait du respect dans leur regard ou si comme tous les autres, ils pensaient qu’ils étaient fou, lui et les autres. Il aurait pensé qu’ils étaient les seuls à même de comprendre. Après tout, eux aussi étaient apparemment suicidaire, et à bien y regarder, le taux de mortalité était bien plus élevé parmi les aurors que parmi les chanteurs de rock sorcier. Il n’y avait vraiment pas de raison de s’en faire. Puisque son armée de babysitter était toujours en vie, il n’y avait aucune raison de s’inquiéter.

La salle était bondée, comme d’habitude. C’était l’occasion de montrer que l’on avait pas peur, que l’on savait toujours vivre, qu’ils n’abattraient personnes avec leur idéologie arriérée. Le concert avait commencé sur les chapeaux de roue sous les applaudissement furieux des fans toujours plus déchainé. Il y avait eu quelques incidents mineurs, comme à chaque fois, Raed n’avait même pas relevé la tête de son micro. Et soudainement ce n’était plus un incident mineur. Soudainement ce n’était plus des cris d’acclamation. Soudainement, et surement pour la première fois, Raed avait senti une vague de terreur envahir ses muscles. La suite était flou. La suite était chaotique. La suite était miséreuse. Si on lui demandait, il n’avait rien vu, rien compris, rien pu faire. Il avait essayé, surement, peut être, évidement. Puis il avait été envoyé dans le décors. Tout était tombé à grand fracas. Une douleur blanche l’avait tordu en deux. Et puis le noir. Progressivement le silence. Mais surtout, la conscience du silence. La conscience horrible du silence. Celle qui te fait dire que rien ne va, que rien n’ira plus. Que ce n’est pas normal. Il avait ouvert les yeux, il n’avait rien vu qu’un amas de débris, rien senti qu’une odeur froide de poussière, rien ressenti qu’une douleur radiante dans tout le corps. Il avait vu se déverser sur lui la puissance d’une centaine de gueule de bois lorsqu’il avait cherché à se relever. Le coeur était lourd, les muscles rompus, son corps se rappelait de chose que sa tête refusait d’assimiler. Une lumière vacillante et mourante éclairait encore la scène, seule vestige d’une scénographie lumineuse impeccable. Il s’était relevé et il avait trébuché d’horreur. Le goût du sang pénétra dans sa bouche, ses phalanges se crispèrent sur le sol. Dans le noir il lisait les silhouettes éteintes d’une foule décimée. Et avant même de tourner son regard sur la scène une certitude le frappa; c’était de sa faute. Fixant l’horreur devant ses pieds il s’accrochait à l’espoir ridicule de ne voir aucun de ses amis derrière lui. Pas vu, pas pris. Mais cette fois-ci, il savait. Il savait au silence grotesque qui régnait derrière lui. Il aurait voulu balancer une vanne débile. Juste pour les entendre ricaner à sa suite. Juste pour entendre le rougissement de Nils. Mais rien ne sortait. Il y avait seulement la bile qui lui remontait dans le fond de la gorge, le sang sur le bout de la langue, la mort au creux des rétines. Un bruit rauque retentit derrière lui, et il se retourna d’un coup sec ravivé à la fois d’un espoir vain et d’une peur latente. Au premier abord il ne remarqua rien. Rien que des instruments brisés, du matériel en lambeau, des projecteurs éclatés, des bouts de plafond effondré, inconsciemment il fut rassuré qu’il n’y ait rien d’aussi flagrant à remarquer que dans la fausse. Parce qu’ils étaient moins nombreux, sur scène. Bêtement il songea qu’ils avaient peut être transplané. Mais ce n’était pas leur genre. Ils étaient restés derrière lui, tout ce temps, lorsqu’il était con, provocateur, et inconscient. Il n’aurait pas sauvé leur peau. Ils étaient trop fier, trop loyaux. Un instant il pensa qu’ils auraient préféré avoir choisit ses potes parmi des serpentards. Il les aurait voulu bien lâche, peut être même réfugié dans un bar entrain de boire du whisky pur feu pour oublier leur lâcheté. Il aurait voulu les savoir vivant et mort de rire. Il aurait voulu les imaginer se roulant dans les draps avec leur copine, leur femme, ou peu importe, comme Ted était probablement entrain de le faire. Il ne voulait pas déceler  un bras, ou une jambe parmi les décombres. Un râlement rappela sa conscience et oubliant presque toute douleur physique il se redressa pour chercher ce qui ressemblait d’avantage à un bruit de vivant. La mort ne râle pas.  Trainant inconsciemment le chiffon qui lui servait de corps il trébucha sur une guitare. Son corps craqua sous la pourtant faible perturbation et sa tête vint cogner le sol. Noir. Lorsqu’il ouvre les yeux il croise un regard. Incapable d’imaginer le pire il se redresse comme il peut et rompant ses muscles sur les décombres qu’il soulève il parvient à sortir un corps presque intact. Malgré ça, il lui fallu plusieurs longues secondes pour reconnaître Félix. Peut être parce qu’il ne l’avait jamais vu dormir. Il n’avait jamais songé le déshabillé de son sourire et de sa fierté magistral de sang-pur. Il avait toujours l’air d’être le plus costaux et le plus brillant de tous. C’était con, pour un groupe qui avait passé son temps à crier qu’il n’y avait de différence de sang. Mais Félix brillait. Et il ne brillait plus. Il ne… L’information fit son chemin jusqu’au cerveau de Raed qui posa presque brutalement sa main sur le corps de Félix. Froid. Il chercha à faire bouger son corps, mais il était lourd et raide. Il était lourd, froid et raide. Il se rappela le regard fixe et terne qui l’avait étouffé lorsqu’il était revenu à lui. Etreint par une douleur panique dans la poitrine il attrapa avec violence le visage de Félix. Il n’y avait aucune réaction, rien. Plantant ses rétines dans les siennes il fut brutalement agité par une avalanche de larme. Il n’y avait plus d’espoir. La vue brouillé par les larmes, le torse agité de soubresaut incontrôlable et douloureux il vit ses bras s’agiter de manière désespérée sur les décombres. Il repoussa les planches de bois, dégagea les bouts de projecteur, on entendait ses os craquer sous les bruits de ses suffocations larmoyantes. Daniel guitare et baguette fermement tenu en main, James inerte sous sa batterie sans même avoir eu le temps d’échanger ses baguettes contre la sienne, la vraie, les corps semblaient tomber du ciel et Raed les voyait partout. Un nouveau râlement distinct vint subitement éclairer la présence de Nils coincé entre les décombres et Daniel. Jamais Nils n’avait été si grand et si invisible. Etait-ce la vie qui était si transparente et pale face à la mort ? Dans la même hate irréelle, furieuse et détruite, il débloque les décombres qui coince encore Nils. Un mélange horrible de soulagement, de culpabilité, de désespoir. Il ne sait pas pourquoi son cerveau cherche vainement toutes les blagues qu’il pourrait lancer. Mais rien ne vient, seule des questions idiotes et odieuses lui traverse l’esprit. Are you ok ? Are you hurt ? Et autres inepties évidente. Sa gorge se sert, preuve ultime qu’il ne peut rien lui dire la sorte. Parce qu’ils ne vont pas bien, et qu’à l’instant, il en est persuadé, ils n’iront plus jamais bien. Il a le regard mort de Félix planté dans son esprit, accusateur. Il a la position de James qui ne s’est même pas vu offrir une chance de se défendre qui lui marque les tempes. Il a la vision de Daniel qui tenait encore serrer contre lui son instrument comme si sa vie en dépendait. Quand aux blessures, si lui même est incapable de dire quels traumatismes son corps a subit, il sait qu’ils sont blessés au delà même des mots. Une seule chose parvient à sortir de sa bouche sèche quand ses yeux sont encore humides. « Can you move ? » C’est pratique, purement utilitaire. Mais Nils ne répond pas. Nils est pétrifié. Nils le fixe de ses grands yeux bleus et lui déchire l’âme. Nils est vivant et pourtant si mort. Sans trop réfléchir à ce qu’il fait, il retire la baguette des mains de Daniel, il n’en aura plus besoin, et dans cet enfer il a perdu la sienne. Il se penche contre Nils pour le serrer dans ses bras et la tête tourné vers James qui ne lui sourira plus, il transplane. Leur deux corps heurtent lourdement le sol de l’accueil de sainte Mangouste. Un mouvement d’horreur pousse les gens vers eux. Raed se sent loin, se sent mort, il croit entendre des questions, et les yeux déjà à moitié clos il répond la seule certitude. « They’re all dead. » Noir.

EMPTY CHAIRS AT EMPTY TABLES - LES MISERABLES


Raed n’avait pas parlé de son séjour à l’hôpital. Il n’avait voulu voir personne. Lorsque le ministère était venu lui demander de faire un rapport, de raconter ce qu’il s’était passé, il s’était retourné dans son lit et il avait maugréé un vague « I don’t know. ». Les employés du ministère avait insisté, ils avaient perdu des aurors dans le carnage, ils voulaient savoir. Mais il ne savait pas, il ne savait plus. En dehors des cadavres, en dehors de ce goût âpre de sang dans la bouche, en dehors de cette odeur de poussière, il ne se souvenait de rien. On lui avait demandé de faire un effort, il avait eu l’air choqué pendant quelques secondes, et il s’était enfermé dans un mutisme intense, au fond de son lit. Pourquoi vouloir chercher à se souvenir lorsque les quelques images qui sont là vous brule déjà l’âme au fer rouge, seconde après seconde ? Le regard de Felix qui ne le lâche pas, la stature livide, paisible, et rigide de James qui n’a rien vu venir, la baguette de Daniel fermement serré dans son point, le regard pétrifié de Nils au milieu du carnage, cette salle de corps. N’était-ce pas suffisant ? N’était-ce déjà pas trop ?

Lorsqu’on lui avait signé la permission de sortir il n’avait pas dit un mot. Il avait enfilé les affaires que Ted lui avait ramené, il avait cherché à glisser la baguette de Daniel dans sa poche, mais elle était trop grande. Son point c’était crispé dessus, et pendant un moment il n’avait plus été capable de respirer. Il avait rangé la baguette avec violence au fond de son sac et il était sorti. Il faisait chaud, et il avait oublié ce que c’était de ressentir l’été. Il avait froid. Lorsqu’il était rentré chez lui rien n’avait bougé. L’apéro qu’ils avaient pris avant de transplaner pour le concert était toujours sur la table du salon, et une odeur d’alcool et de tabac froid flottait dans la pièce. Sa guitare trainait toujours contre le canapé. Il l’avait utilisé pour chanter l’une de leur prochaine chanson, la dernière qu’il avait écrite. Il eut le goût du sang dans la bouche, le sentiment d’être recouvert de poussière. Il sursauta sur lui même cherchant à se nettoyer de cette poussière imaginaire. Son rythme cardiaque s’accélérait dans sa poitrine et il se sentait entrain de suffoquer. Une vague de colère le submergea par dessus son impuissance. Il saisit à pleine main le manche de sa guitare et dans un son particulièrement disharmonieux il la fracassa contre la table délogeant l’apéritif, contre le mur qui n’avait rien demandé. Il frappa jusqu’à ce que l’instrument soit en lambeau et que déséquilibré par l’absence de bois frappant le mur il s’effondre par terre. Il n’aurait su dire combien de temps il était resté prostré dans son salon, le manche de sa guitare entre les mains, les épaules agités par les tressauts de son âme. Lorsqu’il se redressa il était vidé. Il attrapa une veste et sorti.

Il avait pris le train. Il aurait pu transplaner, il aurait pu voler. Mais il avait pris le train. Il avait acheté un billet au guichet automatique et il avait pris le train. En fin d’après midi il avait finit par arriver à destination. Il ne souvenait plus que c’était si long, le train. Cela faisait sept ans qu’il n’avait pas pris le train. Il était arrivé à Leeds en fin d’après midi. Il faisait à peine plus frai qu’à Londres. Mais il avait froid. Il avait marché, les mains dans les poches, le regard glissant sur le bitume. Il n’avait rien regardé. Il avait marché jusqu’à trouver. En réalité cela n’avait pas été dur, il avait l’impression de suivre une odeur de brûlé dans l’air. A moins qu’il n’hallucine. Le lieu était brulé, du sol au plafond, ou presque. Il restait des murs, vestiges d’une salle de concert. Il restait des murs carbonisés, preuves d’un sois disant incendie. Ils n’avaient rien du trouver de mieux pour dissimuler l’affaire. Il se demanda si on avait utiliser Jodie pour trouver cette excuse, et si Ted avait dit un mot sur l’affaire à la BBC. Le goût du sang revint dans sa gorge, sa poitrine se souleva lourdement. Il vit les bouquets de fleur anonyme devant la bâtisse et il pensa qu’aucun ne savait pourquoi il fallait se recueillir. Il pénétra à l’intérieur, c’était ridicule de dire ça, il n’y avait plus d’intérieur. Pourtant il le voyait, cet intérieur. Il le voyait vide, et encore illuminé. Il se voyait sauter sur scène pour s’échauffer. Il se voyait sauter pour passer un bras par dessus l’épaule de Nils et lui ébouriffer les cheveux, lui arrachant un rougissement et un bruit de surprise. Et vint ce goût de sang dans la bouche, et les décombres, et les corps. Ses genoux rompirent sous la violence du souvenir, il se retrouva face contre terre. Il n’osait pas relever les yeux, il avait l’impression qu’il allait tous les voir. Un part un. Le regard de Félix, les mains de Daniel crispée sur sa guitare et sa baguette, le regard de Nils pétrifié, l’air surpris de James. Mais lorsque ses yeux remontèrent sur la scène, il n’y avait plus rien. Il n’y avait plus rien dans la fausse non plus. Plus de corps, plus de décombres, plus de poussière, plus de sang, tout avait disparu. Il ne s’était rien passé. Seul un incendie qui avait détruit une bicoque vide. Il tourna sur lui même, le coeur étreint d’une terreur sourde. Il se mit à courir bêtement et à grimper sur la scène. Ses pieds butaient l’un contre l’autre. Sa silhouette vacillait, et ses yeux parcouraient hagard et terrifié l’endroit désert. Ses rétines cherchèrent au sol sa baguette, mais tout avait été nettoyé. Tout. Il n’y avait plus rien. Il n’y avait plus personne. La douleur dans sa poitrine s’intensifia et il se replia sur lui même s’effondrant au sol. Il aurait voulu pleurer. Mais les larmes ne montaient pas. Il avait juste cette douleur sourdre dans tous ses membres. Il avait cette sensation que ses bras cherchaient dans les décombres qui n’existait plus. Il avait se sentiment de panique qui affluait dans ses veines. Et ce désespoir qui lui saturait la gorge. « Come on » cria-t-il. En réalité personne ne l’entendit. La gorge saturée d’émotion et d’une terreur sourde refusait de laisser passer un seul son. « Come and finish what you’ve done ! » Il s’adressait au ciel. Il s’adressait à son coeur qui aussi compressé qu’il semblait être ne devait pas dépasser la taille d’une noix. Il s’adressait à cette douleur sourde. Il s’adressait à cette marque, qui ne transparaissait plus dans le ciel sans nuage, mais qui avait du être là. « Finish it. » Il se recroquevilla un peu plus sur lui même, le corps traversé d’un spasme incontrôlable. Son corps semblait réagir à des sanglots secs, et se convulsait sous une douleur et une terreur invisible.

Il fut difficile de dire combien de temps la crise avait duré. Elle laissait sur le bois meurtrit et brûlé une silhouette cassée en deux. Il n’était rien, rien qu’un pantin désarticulé qui s’effondre sous une fatigue qu’il ne maîtrise pas. Il recouvre son souffle, mais même une simple respiration le fait souffrir le martyr. Presque sans un son il finit par souffler « It was me you wanted. » et il était toujours là. Enfin, c’était à débattre.

WHO AM I ? - LES MISERABLES

C’était ça, ne plus avoir de place ? Il ne faisait plus vraiment parti du monde des moldus. Il l’avait abandonné le jour ou il avait traversé un mur à la gare de King’s Cross et qu’il avait mis un pied dans le Poudlard express. On ne revenait pas dans le monde des moldus. On ne revenait pas à l’ignorance naïve et bienheureuse d’un monde aussi merveilleux et aussi chaotique. Quoiqu’il dise, quoiqu’il fasse, il resterait un sorcier. Mais il n’en faisait plus tout à fait parti non plus. Pas parce qu’une minorité dégénéré de la population disait qu’il n’était rien. Pas parce qu’un lord sans noblesse l’avait décidé. Seulement parce qu’il avait rendu les armes, parce qu’il avait perdu sa baguette, et qu’il n’en avait pas acheté d’autre. Parce qu’il regardait la baguette de son ami avec une tristesse si grande et une horreur si puissante qu’il était tout bonnement incapable de s’en sortir. Alors il était entre les deux, ni sorcier, ni moldu. Il n’était plus rien. Il avait hésité à retourné en Ecosse. D’autant plus que Nils était parti. Il avait plié bagage, sans lui dire un mot, ni à lui, ni à sa femme. Il n’était plus là. Il était seul. Il avait hésité à retourner en Ecosse. Mais pour faire quoi ? Ses parents n’avaient jamais bien compris le monde magique, il ne pouvait pas leur en vouloir, c’était compliqué. Et lorsque les choses c’était compliqué, il avait arrêté de leur expliquer. Il n’avait pas voulu les inquiéter. Il était un chanteur connu, c’était tout ce dont ils avaient besoin. Il avait une jolie petite amie, Jane, qu’il aimait beaucoup aussi. Cela suffisait à leur bonheur. Il ne pouvait pas briser ça. Il ne pouvait pas revenir briser. Ils ne s’en remettraient pas. S’il ne rentrait pas en Ecosse, il restait à Londres. Mais pour faire quoi ? Il n’avait plus vraiment de travail. Ou en tout cas il n’avait plus de collègue. Il n’avait pas vraiment d’autre compétence. Et il avait de l’argent, plus qu’il n’en faut même. Alors il était resté, faute de pouvoir aller ailleurs, faute de savoir ou aller. Alors il n’avait rien fait, faute de pouvoir faire ce qu’il faisait le mieux, faute de savoir quoi faire d’autre. Il dormait beaucoup. Lorsqu’il ne se réveillait pas en sursaut, terrifié, paralysé sur son lit, et incapable de faire taire la douleur, incapable de l’oublier. Il buvait beaucoup. Parce que ça il savait toujours faire, et qu’il était généralement incapable de cauchemarder les nuits ou il décuvait. Mais parfois c’était pire, parce que saoul il était incapable de se réveiller, alors il passait la nuit, enfermé dans son corps endormi à subir, en boucle, le même cauchemar.

Il n’avançait pas, il n’allait nul part, et s’il avait l’air de vivre ce n’était qu’un leurre. Il était en pause. Il ne bougeait pas, ne cillait plus, n’était plus là. Il y a peu de temps, il avait eu la plaisir de voir son producteur entrer dans le bar ou il avait l’habitude de cuver sa vie. Il avait à peine lever les yeux, il avait tenté de l’ignorer. Mais il savait que c’était peine perdue. Si Lawrence avait pris la peine de venir jusque ici, ce n’était probablement pas pour boire un verre. Depuis le temps il le connaissait vaguement. Il jeta tout de même un vague coup d’oeil au reste du bar pour vérifier qu’il ne s’y trouvait aucune autre de ses stars en perdition. Mais non. Il était de toute façon trop tôt dans la journée pour qu’il y ait vraiment du monde. Lawrence s’assit en face de Raed et ce dernier fixa le fond de son verre, les dents serrées. Qu’il aille au diable. Il n’avait pas envie de parler. Lui qui ne savait jamais la fermer. « What are you doing Raed ? » A son nom il avait mollement relever le regard vers lui. « I’m drinking, see ? » Il lui avait offert un grand sourire et il avait avalé son verre cul sec. Il s’était resservit aussi sec. Il avait pris la bouteille. C’était plus pratique. Il était passablement saoul. Son cerveau pédalait moins comme ça. « People are asking for you. It’s time to come back. » Nerveusement Raed éclata de rire. Revenir. Revenir ou ? Revenir comment ? Revenir vers quoi ? Il ne pouvait pas être sérieux. « The Flooserable are dead. They’re not coming back. » siffla-t-il, agressif et sombre. Il voulait qu’il s’en aille. Il ne voulait pas qu’il continue ce qu’il avait à dire. Ca  n’allait pas lui faire plaisir. « You can come back, you can play, you can sing, you’ve still got your pretty face. » Raed serra sa mâchoire, et serra son poing contre son verre. Lawrence le faisait exprès. Il ne pouvait pas être si insensible. « I won’t play alone. I’m not that guy. » Il ne l’avait jamais été. Il n’était pas solitaire. Il avait toujours fait partie d’une équipe. Equipe de quidditch, Flooserable, l’ordre, Ted et Lui. Il ne jouait pas en solitaire. C’était hors de question. « Ask Nils, it would be great to have him back. » C’était la goutte de trop. Le vase débordait. Raed s’était levé furieux, tremblant. Sa respiration était rageuse, lourde et brutale. « Nils is gone okay ? He won’t come back ! » Il se mordit la lèvre à cette idée, et il avala un nouveau verre cul sec. Sa main tremblait alors qu’il cherchait à se resservir. « You need to move on with your life Raed… » Il darda ses rétines dans les siennes. L’air de Raed n’avait surement jamais été plus sombre qu’aujourd’hui, son visage tout entier semblait avoir pris dix ans. « Where were you Lawrence ? » Il  lâcha, lourdement. « Where were you when they’ve been killed ? » Il avait crié cette fois-ci et les quelques personnes du bar été restée figée. « You were waiting for us at some fancy party with the night’s money, were you ? » Lawrence était incapable de réagir face à Raed qui semblait exploser de colère. « So fuck you Lawrence ! Fuck you ! » Il bu un autre verre cul sec. « I’ll move on, when i say so. And i’ll never sing some stupid teenager love song for you ! » Cette fois-ci il attrapa la bouteille. Son corps entier semblait être agité de tremblement. « Don’t you dare speak to me about this again ! » Il claqua la bouteille de whisky sur la table devant Lawrence et sorti du bar.

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Ted Tonks

50/100/21/KB/V

Dim 8 Fév - 11:45

I'm not even sorry.



( )


I'm only left to wonder why, why I try
This one's for believing if only for its sake.(⚡) comes and goes.
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Tara Tatouille

000

Dim 8 Fév - 11:53

Les Flooserables je...

Re-Bienvenuuuue


We're so young that we're on the road to ruin. We play dumb, but we know exactly what we're doing. We cry tears of mascara in the bathroom, honey, life is just a classroom.
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Dim 8 Fév - 11:55

ENCORE TOI ET AVEC GORGE

Re bienvenue à la maison
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Raed Buchanan

50/500/21/V/LH

Dim 8 Fév - 12:05

Ted. Trop de sentiment contradictoire là

() () ()

Lily je. Voilà. c'est vraiment pas de ma faute

Adelaide encore moi. encore moi. T'en a pas marre hein ?

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Eileen Sanders

50/1500/24/V

Dim 8 Fév - 12:49

Lily Evans a écrit:
Les Flooserables je...

SAME. Laughing

Oh mon dieu je pleure déjà à moitié rien qu'à lire ce début d'histoire...


come on eileen
▽ smoother than a fresh jar of Skippy


(c)DARK-PARADIZE
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Dim 8 Fév - 13:28

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Dim 8 Fév - 13:39

Ok.
Vous êtes diaboliques.
Même le Candice en moi souffre, et pleure...
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Dim 8 Fév - 13:53

OMG tu bas le record de comptes sur ce forum Laughing 
Rebienvenuuuuue
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Tobias Sherwood

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Dim 8 Fév - 14:00

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tu veux des gifs aussi ? parce que j'en ai plein pas encore postés

REBIENVENUE ET OMG OMG OMG OMGGGGGGG


(...)
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▪ orientation : bisexuel aromantique
▪ situation : célibataire, duh
▪ crédits : @juice

▪ duels :
8 / 108 / 10
▪ potions :
6 / 106 / 10
▪ métamorphose :
10 / 1010 / 10
▪ legilimancie :
1 / 101 / 10
▪ occlumancie :
1 / 101 / 10
▪ quidditch :
4 / 104 / 10
▪ divination :
2 / 102 / 10
  
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The Grim

000

Dim 8 Fév - 14:58

"C'est un complot"


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▪ messages : 894
▪ pseudo : A KIND OF MAGIC
▪ multinick : nope
▪ célébrité : Balem
▪ points : 0
▪ statut : sang pur
▪ âge : 31
▪ maison : gryffondor
▪ emploi : médicomage
▪ orientation : hétéro
▪ situation : moi je ne crois pas qu'il y ait de bonne ou de mauvaise situation...
▪ crédits : tumblr, me

▪ duels :
8 / 108 / 10
▪ potions :
9 / 109 / 10
▪ métamorphose :
5 / 105 / 10
▪ legilimancie :
0 / 100 / 10
▪ occlumancie :
0 / 100 / 10
▪ quidditch :
4 / 104 / 10
▪ divination :
5 / 105 / 10
  
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Fabian Prewett

0/500/27/V

Dim 8 Fév - 15:19

BABY j'interdis à tout admin ou modo de valider cette fiche avant moi. C'est moi sa serial valideuuuuuuuse.



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▪ messages : 745
▪ pseudo : Groggy Soul
▪ multinick : La traitre à son sang
▪ célébrité : Ben Barnes
▪ points : 0
▪ statut : sang pur
▪ âge : 17 ans
▪ maison : poufsouffle
▪ emploi : langue-de-plomb (apprenti)
▪ orientation : Floue
▪ situation : Fiancé à Rhea, mais son coeur bat ailleurs
▪ crédits : Tik tok (av.) okinel (sign.)

▪ duels :
9 / 109 / 10
▪ potions :
5 / 105 / 10
▪ métamorphose :
7 / 107 / 10
▪ legilimancie :
3 / 103 / 10
▪ occlumancie :
6 / 106 / 10
▪ quidditch :
1 / 101 / 10
▪ divination :
0 / 100 / 10
  
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A. Zephyr Selwyn

50/500/21/V

Dim 8 Fév - 17:06

Bienvenue parmi nous.

J'connaissais pas ce monsieur, mais il est super mignon.




I sat alone, in bed till the morning I'm crying, "They're coming for me"
And I tried to hold these secrets inside me My mind's like a deadly disease.
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Invité


Dim 8 Fév - 17:55

Omg Laughing tu l'as faiiiit !
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▪ messages : 705
▪ pseudo : Twisted Sunshine
▪ multinick : chut, j'ai honte.
▪ célébrité : George Blagden
▪ points : 225
▪ statut : né-moldu
▪ âge : 25 ans
▪ maison : poufsouffle
▪ emploi : Leader du groupe des Flooserables assassiné
▪ orientation : fucked up.
▪ situation : very much fucked up.
▪ crédits : (a) Jeanne

▪ duels :
7 / 107 / 10
▪ potions :
2 / 102 / 10
▪ métamorphose :
9 / 109 / 10
▪ legilimancie :
0 / 100 / 10
▪ occlumancie :
3 / 103 / 10
▪ quidditch :
10 / 1010 / 10
▪ divination :
3 / 103 / 10
  
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Raed Buchanan

50/500/21/V/LH

Dim 8 Fév - 18:35

Eileen Very Happy. Et j'ai pleuré, beaucoup, ce matin c'était dur et on s'est enterré mutuellement avec Jeanne. Mais le pire est passé. Peut être

Dolphie : trésor

Inno Je sais pas si je dois être fière d'avoir fait souffrir Candice... ou si je dois encore plus être horrifiée de moi même

Selina m'en parle pas :sad:cette idée met souffrance i won't be alone

Tobias JE VEUX JE VEUX JE VEUX (tu sais que je veux )

Sirius C'est vrai elles avouent volontiers en plus

Barty je ne voudrais personne que la créatrice de cette idée diabolique pour me valider anyway

Zephyr t'as vu ça ? on le mangerait

Pixie yes i did


aux sombres héros de l'amer
Ami, qu'on crève d'une absence, ou qu'on crève un abcès, c'est le poison qui coule ! A la memoire de nos frères, dont les sanglots si longs faisaient couler l'acide...
@noir désir  › © alaska.  

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Invité


Dim 8 Fév - 20:07

Re-bienvenue hmmm hufflepuff **
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Invité


Lun 9 Fév - 8:39

Bienvenue

Bon courage pour ta fiche
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Invité


Lun 9 Fév - 17:27

Rebienvenue apparemment !
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▪ messages : 417
▪ pseudo : tanagra
▪ multinick : jamesie, xander, nils & uther
▪ célébrité : aaron tveit
▪ points : 15
▪ statut : né-moldu
▪ âge : 25 ans
▪ maison : poufsouffle
▪ emploi : Agent des Forces des Tâches Invisibles, infiltré à la BBC, présente régulièrement le bulletin d'informations du soir.
▪ orientation : andromedasexuel
▪ situation : marié, heureux papa
▪ crédits : shiya & northern lights

▪ duels :
8 / 108 / 10
▪ potions :
8 / 108 / 10
▪ métamorphose :
8 / 108 / 10
▪ legilimancie :
0 / 100 / 10
▪ occlumancie :
6 / 106 / 10
▪ quidditch :
1 / 101 / 10
▪ divination :
0 / 100 / 10
  
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Ted Tonks

50/100/21/KB/V

Lun 9 Fév - 22:37

pré-validation

JE T'AIME MARGAUX. OK. JE T'AIME. ET CETTE FICHE. UUUUUUUUH.
Raed est parfait, et t'en as fait un truc qu'on aurait même pas pu imaginer à l'origine Cette fiche est magnifique et c'est avec un grand plaisir que je t'accorde ma pré-validation totalement inconséquente dans la mesure où Cécile sera là dans deux minutes Donc blablabla, une administratrice viendra s'occuper de te mettre ta couleur, blablabla, ça sera absolument pas Cécile, blablabla, et tu pourras t'amuser tout partout !

ET MARGAUX, IL FAUT QUE TU SACHES...



I'm only left to wonder why, why I try
This one's for believing if only for its sake.(⚡) comes and goes.
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Voir le profil de l'utilisateur http://messyhedonist.tumblr.com/
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Invité


Lun 9 Fév - 22:42

EN TANT QUE TA SERIAL VALIDEUSE JE TE VALIDE OFFICIELLEMENT CETTE FICHE EST MAGNIFIQUE ET OMG FEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEELS
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